Publié le 25 Juillet 2015

Ces temps ci, Duchesse n'est pas la seule de nos protégées qui me causent bien des soucis.

Iphigénie c'est cette petite chatte dont je vous ai raconté le sauvetage dans un article du 26 octobre 2013, intitulé "Etre chat à Bligny, c'est plus ce que c'était..."

Isadora au premier plan et sa soeur Iphigénie tout juste capturées dans le sous-sol où elles étaient prisonnières

Isadora au premier plan et sa soeur Iphigénie tout juste capturées dans le sous-sol où elles étaient prisonnières

Si Duchesse n'a jamais eu de chance, ces deux jolies petites chattes n'en n'ont pas eu non plus. Isadora qui s'était vite familiarisée est tombée malade un an après son arrivée. Une pneumonie, qui s'est révélée à l'examen de laboratoire être une pasteurellose, l'a terrassée en dépit des soins qu'elle a reçus.

Au cours des semaines suivantes, sa sœur Iphigénie a fait l'objet d'une attention soutenue puisqu'elles étaient toujours ensemble. Rien de fâcheux n'est apparu et Iphigénie a grandi, elle n'est pas devenue aussi familière que sa sœur et un jour elle a trouvé le moyen de sortir de leur enclos/aire de jeux pour vivre à sa guise et profiter du jardin.

Carambar, aussi peu familier qu'elle, est devenu son grand copain.

Carambar, aussi peu familier qu'elle, est devenu son grand copain.

Elle réintégrait la chatterie quand elle l'avait décidé et pouvait rester plusieurs jours dans le jardin sans que je puisse mettre la main sur elle.

A la fin du mois de mai j'ai remarqué une petite trace de sang au soin de son œil gauche. Avait-elle reçu un coup de griffe ? S'était-elle piqué sur l'épine d'un rosier ? J'ai bien essayé de l'attraper ou de la convaincre d'entrer dans la chatterie. Peine perdue pendant quelques semaines. Peu à peu nous avons remarqué un gonflement entre ses yeux C'est seulement le 23 juin que, contre toute attente, elle m'a laissée la prendre dans mes bras alors qu'elle se reposait sur la terrasse. Le lendemain matin je n'ai pas traîné pour la conduire chez nos vétérinaires préférés. Une batterie d'examen a été mise en œuvre et ce qui s'écoulait de sa narine et de son œil gauches a été envoyé au laboratoire. Les Docteurs Caude et Grosset ne s'étaient pas montrés optimistes, une telle déformation de la face laissait supposer une tumeur...

IPHIGÉNIE...

La conclusion de l'examen était plutôt rassurante <<(...) absence de lésion suspecte d'être tumorale>> oui mais... au verso le commentaire l'était moins <<En présence d'une masse, il peut être conseillé de procéder à un examen histologique d'une pièce d'exérèse. L'hypothèse d'une tumeur masquée par une inflammation suppurée ne peut être totalement exclue par le seul examen cytologique.>>

Trois mois d'antibiotique étaient prescrits pour cette sévère rhinite suppurée. Trois mois pendant lesquels je devrai la garder enfermée ! Pas facile de faire prendre un comprimé à cette gentille bestiole qui sait se défendre toutes griffes dehors. La solution bancale c'était d'écraser le comprimé dans une nourriture qu'elle aime particulièrement sachant que ce qu'elle aime aujourd'hui, elle ne l'aimera peut-être pas demain.

Après trois semaines de galère pour introduire le médicament dans la chatte, aucune amélioration n'était en vue.

Côté face... la photo suivante, du profil, est bien plus "parlante"

Côté face... la photo suivante, du profil, est bien plus "parlante"

photos prises le 17 juillet

photos prises le 17 juillet

Lundi 20 juillet, retour de Duchesse en clinique et hospitalisation d' Iphigénie. Inutile de tergiverser davantage, il fallait inciser pour libérer le pus abondant et cette fois c'est un examen histologique qui a été demandé au laboratoire à partir des éléments retirés de cette cavité infectée. A son tour le Docteur Thibault ne se montre pas optimiste. Des cas comme celui-là, il en a déjà vus...hélas, chaque fois il s'agissait de tumeurs.

25 juillet...de retour à la maison pour le week-end. Toutes les heures j'essuie le pus abondant qui continue de s'écouler ...

25 juillet...de retour à la maison pour le week-end. Toutes les heures j'essuie le pus abondant qui continue de s'écouler ...

Surveiller le bon déroulement de la perfusion de Duchesse, changer son alèse car n'utilise pas son bac à litière, essayer de la tenter par une nourriture sympathique, nettoyer la face d'Iphigénie, je passe un dimanche pas franchement réjouissant avec la peur au ventre.

Demain sera un autre jour... Je vais raccompagner Duchesse et Iphigénie chez nos vétérinaires mais pas qu'eux !

MOKA et ZINGARA feront partie du voyage. Une chirurgie est prévue mardi matin pour chacun d'eux. Mais ça c'est encore une autre histoire que je vous raconterai bientôt.

Dans la série des mauvaises nouvelles, je ne vous l'ai pas écrit car je recule toujours le moment d'évoquer des choses tristes, VOLUTE, hospitalisée en urgence lundi 13 juillet au soir, a été euthanasiée le 15 au vu de ses analyses catastrophiques et de l'état de sa cavité buccale. Dans l'hypothèse improbable où une série de perfusions auraient pu faire baisser son taux d'urée, personne n'aurait pu lui faire prendre un traitement "à vie" dispensé aux chats qui souffrent d’insuffisance rénale.

Il ne me reste de Volute qu'un petit sachet de cendres mêlées à celles de la petite chatonne grise que j'avais appelée Lisette, décédée le 16 juin, elles ont été incinérées ensemble.

Qu'elles reposent en paix au paradis des chats.

Rédigé par Monique

Publié le 25 Juillet 2015

Une malade facile

Une malade facile

Les craintes que j'exprimais hier étaient fondées, le taux d'urée de notre Duchesse a augmenté en dépit des perfusions sous-cutanées qu'elle a reçues. Elle ne s'alimente pas.

Son Docteur a décidé de la mettre sous perfusion intraveineuse à faible dose pour éviter d'augmenter l’œdème pulmonaire. Ce matin je suis allée la chercher pour qu'elle passe le week-end en famille. J'espérais que le retour dans un univers qu'elle connaît l'inciterait à manger. Espoir déçu.

En début de soirée, quand elle sera libérée de sa perfusion, elle viendra dans la maison où elle pourra être chouchoutée.

Comme je suis beaucoup moins à l'aise avec un perfuseur qu'avec une trappe de capture, j'ai fait appel à Monika, une infirmière pour qui ce matériel n'a pas de secret. Par chance cette infirmière habite en face de chez moi et elle aime les animaux !

Vous vous en doutez, rien n'est gagné. Il faudrait un vrai miracle pour que le taux d'urée baisse de façon significative et que l’œdème pulmonaire disparaisse. Quoi qu'il advienne, tout aura été mis en œuvre pour la soigner, c'est la seule consolation que j'aurais si le miracle n'intervient pas;

Ces temps ci Duchesse n'est pas la seule patiente, je ne vous ai pas encore parlé d'Iphigénie, autre gros sujet d'inquiétude.

Rédigé par Monique

Publié le 24 Juillet 2015

Décembre 2014, Duchesse est devenue un amour de chatte

Décembre 2014, Duchesse est devenue un amour de chatte

Le 4 janvier 2014 je vous ai raconté dans quelles circonstances nous avions accueilli Duchesse, condamnée par sa propriétaire à la peine maximale.

Au fil des semaines et des mois elle est devenue, peu à peu, une chatte particulièrement douce et câline. Avant de nous la confier le Docteur Caude, l'avait stérilisée et avait pratiqué l'exérèse de la tumeur mammaire qu'elle avait découverte.

Quand il a été possible de la toucher, au mois de mai, j'ai découvert une récidive de cette tumeur qui a aussitôt été enlevée.

Pas habituée à sortir, puisqu'elle avait vécu les six premières de sa vie en appartement, Duchesse ne demandait rien d'autre qu'un couchage confortable, un bol individuel pour ses repas, une séance de brossage et des caresses. Une seule fois elle a manifesté une envie de sortir. A la vue du jardin, elle s'y est aventurée avec précaution mais n'a pas tardé à vouloir rentrer. Les grands espaces ce n'est pas sa tasse de thé !

Ce qu'elle aime particulièrement c'est de grimper sur l'évier et boire au robinet, elle ne s'en lasse pas. Elle adore aussi sauter sur notre dos, s'y accrocher pour faire des câlins... Duchesse c'est une chatte en or.

Pendant les journées de grosse chaleur, les chats âgés, les très jeunes ou un peu fragiles ont été maintenus dans la chatterie où il faisait nettement plus frais qu'à l'extérieur.

Est-ce tout de même un effet de la chaleur, mercredi 15 au soir, tard, Duchesse m'a semblé abattue, sa respiration était-elle un peu trop rapide ? Oui ses flancs se soulevaient différemment de ceux des autres chats. Je lui ai présenté une gamelle appétissante arrosée de 5 gouttes de Célestène. Ce qui m'a un peu rassurée c'est qu'elle ne s'est pas fait prier pour l'engloutir...

Mais le lendemain matin notre Duchesse n'était vraiment pas en forme. Un coup de fil à notre clinique vétérinaire avant d'en prendre le chemin... Sans aucun doute, notre chatte était en détresse respiratoire.

En toute fin de matinée le Docteur Thibault qui l'avait prise en charge m'a appelée pour me faire savoir que notre malade risquait de mourir à tout moment, elle venait de faire une syncope et le gros œdème pulmonaire que la radio avait révélé ne présageait rien de bon.

Grâce aux bons soins qu'elle a reçus, notre malade m'a été rendue samedi 18. Je l'ai Je savais que je n'aurai aucune difficulté pour lui faire prendre les médicaments prescrits. Certes elle respirait mieux mais son état de faiblesse persistait, si bien qu'elle n'était même plus capable de sauter sur l'évier pour boire au robinet !

Comme prévu, je l'ai reconduite lundi matin à la clinique pour un contrôle radio. (Iphigénie a aussi fait partie du voyage, mais ça c'est une autre histoire). Les contours de son cœur étaient plus visibles et elle avait retrouvé un peu de capacité respiratoire mais rien n'était gagné pour autant. Duchesse devrait prendre un diurétique pour éliminer l’œdème et, à vie, un médicament pour soigner son cœur, elle resterait fragile. Nous l'en aimerions que plus !

Le mercredi suivant, en lui administrant ses médicaments il m'a semblé que Duchesse était un peu froide. Le thermomètre que j'ai réussi à maintenir -peut-être pas assez longtemps- là où il faut le mettre, en dépit de ses vives protestations, indiquait 36°4 !

Vous vous en doutez, son "docteur" m'a demandé de la lui ramener : température 37°3. Le dosage urée/créatinine a révélé que le traitement mis en œuvre altère sa fonction rénale ...

A l'heure où je vous écris, je ressens une indicible angoisse car, un peu plus tard, dans l'après midi je vais savoir si les perfusions sous cutanées ont pu faire baisser ce taux d'urée tellement dangereux.

Combien de temps notre Duchesse pourra-t-elle nous réclamer des câlins et de l'amour ?

Je croise les doigts.

Rédigé par Monique

Publié le 14 Juillet 2015

Vivre à crédit

Mes parents étaient de la génération qui économise avant d'acheter. Demander un crédit à la banque ou à un commerçant aurait été perçu comme un vrai déshonneur.

De l'exemple de mes parents, il résulte que je ne vis pas non plus à crédit, pas plus dans ma vie personnelle que dans la gestion de l'association que je préside. C'est sans doute vieux jeu mais c'est ainsi.

Nos achats d'aliments pour les chats sont payés "rubis sur l'ongle" même si parfois une grosse facture fait l'objet d'un règlement en deux chèques encaissés à quinze jours, voire trois semaines d'intervalle.

La clinique vétérinaire avec laquelle nous travaillons nous consent des tarifs très amicaux et nous envoie sa facture chaque fin de mois. Elle est payée dans les jours qui suivent. Si nous devons acheter un équipement supplémentaire, nous attendons d'en avoir les moyens. Nous fonctionnons ainsi depuis vingt cinq ans.

Si, tout à coup, l'envie me prend d'écrire sur ce sujet c'est que je suis souvent agacée de voir, sur Facebook, des responsables d'associations de protection animale publier leurs factures impayées, envoyer des signaux de détresse et annoncer la fin imminente de leur activité si les dons, réclamés "à cor et à cri", ne rentrent pas !

<<Que vont devenir les pauvres animaux qui comptent sur nous ? bla bla bla ...>> A tort ou à raison je ressens ces appels larmoyants comme une sorte de chantage.

Je ne doute pas de l’honnêteté de ces responsables associatifs mais je doute de leurs capacités à gérer un budget. Toutes et tous, nous devons faire face à des coups durs, des frais vétérinaires imprévus.

Pour la première fois, je vais, moi aussi, vous montrer une facture récente ...

Vivre à crédit

Voilà un exemple de coup dur. Dimanche matin 28 juin, je m'aperçois que Tigrou ne parvient pas à uriner. Il se pose dans le bac à litière, en ressort, se pose ailleurs, n'importe où, revient dans le bac à litière. Un morceau de sopalin placé sous sa queue me permet de constater qu'il ne sort pas une goutte d'urine. Je vois bien qu'il souffre et je sais aussi qu'un blocage urinaire peut avoir des conséquences dramatiques.

Le seul recours c'est de le conduire en urgence dans une clinique vétérinaire qui accueille les animaux tous les jours, vingt quatre heures sur vingt quatre. Le vétérinaire de garde sait très bien ce qu'il convient de faire et m'annonce qu'une hospitalisation, sous perfusion, avec une sonde urinaire pendant quarante huit heures sera nécessaire. Le coût de cette hospitalisation sera de l'ordre de huit cents euros.

- "Et encore - ajoute-t-il - ceci dans le meilleur des cas. Si ces soins sont insuffisants, il faudra envisager de pratiquer une uréthrostomie".

Si vous ignorez de quoi il s'agit, je vous laisse le soin de le découvrir sur Internet .... Moi je connais bien cette intervention pour l'avoir déjà fait subir à Pastel, Mimi et Moka.

Pour en revenir à cette facture, vous remarquerez que cette clinique nous a généreusement accordé une remise de 20% bien que nous ne soyons que des clients occasionnels : toujours en cas d'urgence quand notre clinique partenaire est fermée.

312 € représente la cotisation annuelle de dix adhérents !

L'adorable TIGROU au ronronnement surprenant, câlin comme pas deux, vivait en danger près de la gare d'Arpajon. Il est avec nous depuis janvier 2009  car aucun adoptant ne veut un chat porteur du virus FIV.
L'adorable TIGROU au ronronnement surprenant, câlin comme pas deux, vivait en danger près de la gare d'Arpajon. Il est avec nous depuis janvier 2009  car aucun adoptant ne veut un chat porteur du virus FIV.

L'adorable TIGROU au ronronnement surprenant, câlin comme pas deux, vivait en danger près de la gare d'Arpajon. Il est avec nous depuis janvier 2009 car aucun adoptant ne veut un chat porteur du virus FIV.

Tigrou n'est pas resté 48 heures dans cette clinique, dès le lundi matin je l'ai transféré chez nos vétérinaires habituels. Il y est resté jusqu'au vendredi après-midi... Il y aura donc une autre facture à acquitter pour les soins de Tigrou.

Le dernier coup dur est encore plus récent. Hier soir je découvre Volute à demi dissimulée sous un buisson. Elle est maigre, sa gueule est noire de terre, peut-être aussi de sang, son poil est hirsute. Habituellement elle ne se laisse pas attraper mais hier je peux la prendre dans mes bras pour la rentrer dans la chatterie, elle me griffe tout de même un peu.

Il est 18 heures 45, nous sommes le 13 juillet, la clinique de la Gribelette ferme à 19h30 mais demain est un jour férié... Que faire ? Je suis totalement angoissée, je vais tout de même tenter ma chance/la chance de Volute à Morsang sur Orge. Aurélie, l'infirmière m'explique qu'il y a encore quatre ou cinq personnes dans la salle d'attente. Elle va consulter le Docteur CAUDE. Je comprendrais bien qu'elle ne puisse recevoir Volute. Isabelle CAUDE a droit aussi à des jours de congés, elle n'est pas Superwoman, elle a une famille, des enfants ! Pourtant elle donne son accord. Oui, elle va s'occuper de Volute.

VOLUTE en 2005

VOLUTE en 2005

VOLUTE belle et rebelle, capturée chaton au mois de septembre 2004 à l'hôpital de Dourdan, n'est jamais devenue sociable.

VOLUTE belle et rebelle, capturée chaton au mois de septembre 2004 à l'hôpital de Dourdan, n'est jamais devenue sociable.

Volute avait été capturée avec sa mère et son frère Viking. Si le jeune mâle, devenu très vite, câlin et sociable, a été rapidement adopté, ainsi que leur mère, Volute est restée une sauvageonne, difficile à attraper, impossible à soigner à moins de la maintenir dans une cage pour lui administrer des médicaments écrasés dans une pâtée qu'elle aime. C'est ce qui a pu être réalisé au mois d'avril après un passage chez notre vétérinaire qui a dispensé des soins pour des problèmes dans la bouche. Récemment encore je suis parvenue à lui faire prendre des antibiotiques spécifiques aux affections buccales. Elle maigrissait, avait-elle des difficultés pour manger ?

Quelle est la cause de l'état lamentable dans lequel je l'ai trouvée hier ? Le Docteur CAUDE, après l'avoir examinée a pris la peine de m'appeler pour me donner des nouvelles : température très basse, 34 °, déshydratation sévère. Volute a été mise sur une bouillotte, sous perfusion...Je ne crois pas qu'elle s'en sorte. Aujourd'hui, elle aura reçu des soins... J'en saurai plus demain matin.

Quoi qu'il en soit, je remercie du fond du cœur le Docteur CAUDE pour sa gentillesse et son implication dans nos sauvetages.

Alors, comme les autres responsables associatifs qui essaient tant bien que mal, de secourir des animaux en détresse, nous avons besoin d'argent. Certains de nos adhérents nous envoient fidèlement leur chèque de cotisation depuis 25 ans pour une petite poignée d'entre eux.

Cette année, à moitié passée, 25 des adhérents qui avaient cotisé en 2014, ne nous rien envoyé. Comme les autres responsables je m'inquiète et je sais que nous ne nous chargerons pas de nouveaux animaux si l'argent ne rentre pas.

Il y a quelques années nous avons eu, grâce à des rentrées d'argent exceptionnelles, la possibilité d'ouvrir un livret, mais la somme qui y a été déposée s'épuise ...

Aujourd'hui il me semble plus important de continuer de nourrir la centaine de chats qui comptent sur nous, dans le parc de Bligny, chez Yvette à Dourdan, chez Yvonne au Val Saint Germain et, les plus nombreux, chez moi et de soigner ceux d'entre eux quand ils en ont besoin, que d'entreprendre de nouveaux sauvetages qui mettraient en péril l'existence de notre association.

Des chats en état de souffrance, il y en a partout, nous ne pouvons pas faire plus. Les humains dans leur grande majorité sont insupportables, irresponsables, égoïstes, sans compassion pour les animaux, c'est ainsi, il faut faire avec.

Pour finir je souhaite m'adresser aux nombreuses personnes qui suivent ce blog. Je ne parle pas des amis, souvent des adhérents qui se sont inscrits pour recevoir la "Newsletter" et être informés dès la parution d'un nouvel article.

Je pense à ces personnes dont le nom m'est inconnu, qui ont elles-mêmes un blog et qui peuvent lire nos articles dans leur "Reader". Ils sont de plus en plus nombreux ces "suiveurs", je souhaite les remercier de l'intérêt qu'ils portent à nos modestes publications et les prier de faire un geste pour nous aider. C'est très simple, notre adresse figure à l'accueil du blog. En échange de leur chèque de soutien, ces nouveaux amis recevront un reçu qui leur permettra d'obtenir une réduction fiscale à hauteur de 66 % de la somme versée.

Merci à tous de m'avoir lue jusque là et merci de l'aide que vous voudrez bien nous apporter.

Rédigé par Monique

Publié le 13 Juillet 2015

C'est mieux entre copains !
C'est mieux entre copains !
C'est mieux entre copains !
C'est mieux entre copains !

Je vous rassure, les chatons ne vivent pas en cage ! Ils y sont le temps de prendre leur repas de nourriture "spécial chatons". Sans cette sage précaution les adultes ne se gêneraient pas pour engloutir le contenu de leur assiette !

Et puis c'est aussi l'occasion pour notre nouveau chaton noir de se frotter aux copains qui apprécient le contact des humains. Gageons qu'il ne lui faudra que quelques jours pour se mêler à leurs jeux hors d'une cage...

Léon, le petit tigré et sa sœur Lara, noire et blanche attendent vos propositions d'adoption. L'idéal serait qu'ils soient adoptés ensemble, ils sont inséparables.

Rédigé par Monique

Publié le 13 Juillet 2015

Dimanche après-midi, tout est paisible ...
Dimanche après-midi, tout est paisible ...

Un balade dans le parc de Bligny et me voilà avec deux chats de plus ! Il faut dire que je m'étais équipée de trappes de capture...

Voici les photos prises une heure après leur installation dans nos cages.

Un oeil un peu fermé, peut-être une ancienne blessure sur la cuisse ...

Un oeil un peu fermé, peut-être une ancienne blessure sur la cuisse ...

Il ou elle - mais je pense qu'il s'agit plutôt d'un mâle - est très apeuré(e). Lundi matin la gamelle de croquettes est intacte et il n'est pas possible de l'approcher. Il n'y a pas de tatouage visible dans son oreille...

Nous en saurons plus mercredi quand je le conduirai chez notre vétérinaire.

Première photo du chaton noir pris dans une deuxième trappe...

Première photo du chaton noir pris dans une deuxième trappe...

Lundi matin, il a mangé quand tout était tranquille dans la chatterie et, en y allant doucement, j'ai pu le prendre dans mes bras et constater qu'il s'agit d'un petit mâle qui a environ deux mois et demi.

Je lui ai présenté les chatons familiers et très joueurs -les enfants adoptifs de Tosca- il s'est collé contre eux. Avec un peu de chance, il va se familiariser à leur contact.

A suivre ...

Rédigé par Monique

Publié le 10 Juillet 2015

Un chat c'est comme n'importe quel objet devenu encombrant, ça se jette !

Mamie entre en maison de retraite ? Hop on jette le chat !

Un bébé est attendu dans la famille ? Hop on jette le chat !

On part en vacances ? Hop on jette le chat !

Le chat a griffé le môme qui lui tirait la queue ? Hop on jette le chat !

Il n'y a que de bonnes raisons pour jeter un chat !

C'est ce qui est arrivé à ce beau chat noir ...Il s'est fait jeter !

Il semble avoir 5/6 ans maximum ...

Il semble avoir 5/6 ans maximum ...

Hier matin, notre équipe vétérinaire de Morsang-sur-Orge a eu la surprise de trouver une caisse de transport devant la porte de la clinique. Et dans la caisse il y avait ce chat, gentil et beau mais très désorienté de se trouver en si fâcheuse posture.

Il est castré. Inutile de vous le dire, il n'est pas identifié;

Généreux comme ils sont, les Docteurs Caude et Grosset ne le garderont pas pour eux. Il se pourrait bien qu'ils nous l'offrent ! A moins, bien sûr, que parmi la clientèle de la Clinique de la Gribelette, un amoureux des chats noirs à poils longs ne veuille l'adopter.

Si nous le recevons en cadeau, à notre tour, nous serons très heureux de le confier à une vraie famille qui pense qu'un chat ce n'est pas un objet jetable ! Il serait bien entendu testé (FeLV/FIV) et identifié.

Affaire à suivre ...

Quel regard malheureux...

Quel regard malheureux...

Petit message - récupéré sur Facebook - destiné à ceux qui s'empilent dans leur voiture bien heureux de partir en vacances mais qui n'ont pas trouvé de place pour l'animal de la famille :

CHAT jetable !

Rédigé par Monique

Publié le 7 Juillet 2015

A plusieurs reprises je vous ai parlé d'Isabella, apparue maigre et affamée chez Laurence et David. Notre vétérinaire l'a "retapée" et opérée dès que cela a été possible. Laurence a assuré la suite de la convalescence.

La bête a retrouvé toutes ses capacités, y compris celle de s'approprier les gens de la maison, le canapé et ne rêve que d'une maison et une famille bien à elle.

Elle joue les chiens de garde pour empêcher les autres chats d'entrer dans la maison !

Elle joue les chiens de garde pour empêcher les autres chats d'entrer dans la maison !

L'arbre à chat(s) c'est à ELLE !!

L'arbre à chat(s) c'est à ELLE !!

Le canapé c'est le SIEN !

Le canapé c'est le SIEN !

Vous avez compris, si vous souhaitez accueillir une chatte qui vous aimera d'un amour exclusif , surtout si vous l'aimez de la même façon, manifestez-vous !

Rédigé par Monique/Laurence

Publié dans #A Adopter

Publié le 7 Juillet 2015

Il n'a pas plus d'un an et paraît bien malheureux dans ce box de fourrière

Il n'a pas plus d'un an et paraît bien malheureux dans ce box de fourrière

Si vous voulez l'adopter, notre association peut le faire sortir de fourrière le 9 juillet. Ne tardez pas trop pour vous manifester, le 9 c'est après demain !

INFO du 08/07 : Le miracle a eu lieu, une association l'a réservé. Il sortira bien de fourrière.

Rédigé par Monique

Publié dans #A Adopter

Publié le 7 Juillet 2015

Depuis des mois je lis les péripéties de ceux et celles qui veillent sur les chats de l'hôpital de Perpignan. Leur préoccupations rejoignent bien souvent les nôtres. On nous vole les parpaings qui protègent un petit espace sous une niche, on leur vole une grille en métal qui protège l'accès à un vide sanitaire.

Aujourd'hui j'ai pris la liberté de copier le dernier article du blog de cette association très dynamique, je suis sûre que vous aurez plaisir à le lire et si vous êtes abonné(e) à notre Newsletter vous pourrez aussi vous abonner à celle de cet autre blog.

Pendant que j'y suis, il me semble logique de vous donner à lire l'article précédent intitulé "C'est ma tournée !"

Je fais tout à l'envers mais je vous fais confiance, vous saurez lire ces deux articles dans le bon ordre. Ils en valent la peine.

Rédigé par Monique