Publié le 31 Octobre 2015

" Challoween " illustré par la talentueuse Séverine Pineaux

" Challoween " illustré par la talentueuse Séverine Pineaux

Je n'ai pas résisté, j'ai volé la photo de ce dernier dessin...Elle est gentille Séverine, elle ne m'en voudra pas !

Rédigé par Monique (la voleuse de dessin)

Publié le 30 Octobre 2015

Capturé (e) ?  hier dans le parc de Bligny !

Capturé (e) ? hier dans le parc de Bligny !

Merci à David qui s'est chargé d'une trappe de capture à l'occasion de sa tournée de nourrissage des chats du parc de Bligny !

Cette petite chose très effrayée va pouvoir être soignée, rassurée et jolie comme elle est, nous lui trouverons une gentille famille.

J'aurais bien voulu nettoyer ses yeux mais, pour aujourd'hui, ce n'est pas possible ! Il faut lui laisser un peu de temps.

Quant à nos deux rescapées d'un abandon dans un parc de Fontenay les Briis, le 12 septembre, elles poussent, elles sont futées et savent se faire câliner par les adultes.

Ces deux là ont donné beaucoup de travail car il n'y avait pas de maman chatte de secours...séances de distribution de biberon...nettoyage du couchage à renouveler plusieurs fois par jour...quatre semaines de diarrhée... quatre paquets de lingettes pour bébé, cinq paquets d'alèses ... Ah, il faut avoir les moyens !!!

10 octobre... Silver est devenu le grand frère

10 octobre... Silver est devenu le grand frère

15 octobre ...

15 octobre ...

20 octobre, c'est Frimousse qui apporte sa chaleur à Lison

20 octobre, c'est Frimousse qui apporte sa chaleur à Lison

30 octobre Lison et Luciole ont trouvé la fourrure accueillante de Flint devant le radiateur ...

30 octobre Lison et Luciole ont trouvé la fourrure accueillante de Flint devant le radiateur ...

Rédigé par Monique

Publié le 29 Octobre 2015

Les beaux calendriers !
Quelle est l'association qui n'a pas édité son calendrier 2016 ?
La nôtre !

Bien sûr nous y avons pensé mais finalement il nous est apparu que personne n'a envie d'acheter tous les calendriers qui sont proposés. Il y a déjà les "obligatoires", celui que vous déballe le facteur, celui des pompiers, des éboueurs... A ceux-là vous n'échapperez pas !

Il y a celui que va vous remettre votre marchand de légumes, votre banquier...Que faire de tous ces calendriers ?

L'investissement nous a semblé trop risqué car les calendriers 2016 non vendus seront irrémédiablement bons à mettre dans la borne de récupération des papiers à recycler.

Aussi, si vous voulez nous aider, merci de verser votre cotisation pour l'année 2016 en utilisant le bulletin d'adhésion que vous trouverez à l'accueil de ce blog.

Les cotisations pour l'année 2016 sont enregistrées à partir du 1er octobre 2015 et cela jusqu'au 30 septembre 2016. Celles reçues jusqu'au 31 décembre 2015 feront l'objet de la délivrance d'un reçu fiscal à joindre à votre déclaration de revenus 2015. N'oubliez pas de cocher la case prévue à cet effet si vous désirez recevoir ce reçu.

Rappel : la réduction fiscale sera de 66 % de la somme que vous aurez versée. Ainsi, un versement de 100 €, par exemple, ne vous coûtera que 34 €. Avouez que ce n'est pas cher pour avoir le plaisir d'être un Ami des Chats de Bligny !

Merci du fond du cœur à tous nos généreux amis qui nous apportent leur soutien financier et cela depuis plus de vingt ans pour certains !

Rédigé par Monique

Publié le 29 Octobre 2015

Calomnie

La calomnie est une « critique injustifiée et mensongère, inventée avec le dessein de nuire à la réputation ou à l’honneur ». En ce sens c'est une notion proche de l'injure et de la diffamation. La calomnie est une façon d'haïr quelqu'un en utilisant par exemples des mensonges pour briser sa réputation et faire du mal à quelqu'un intentionnellement par méchanceté.(source Wikipédia)

Cette définition de la calomnie illustre parfaitement le problème dont je me sens obligée de vous entretenir aujourd'hui.

Il y a des personnes mal dans leur vie, plus ou moins déséquilibrées qui choisissent une cible et n'ont de cesse de l’agresser. Je ne m'étendrai pas sur le dysfonctionnement comportemental de ces personnes qui est du domaine de la psychiatrie. Depuis quelque quinze ans je suis la "bête noire" d'une telle personne de mon village.

Un exemple : tout récemment elle est venue introduire des feuilles mortes et souillées dans ma boite à lettres, une autre fois se sont des détritus échappés d'une poubelle du voisinage qu'elle a coincés sous les essuie-glaces de ma voiture. Pour être déplaisants ces comportements ne portent pas à conséquence. Cette personne est finalement plus à plaindre qu'à blâmer.

Cependant elle ne fait pas que commettre des actes insensés, elle parle, elle écrit ! Ses discours haineux, quand ils concernent mes activités de protection animale, sont de nature à porter préjudice à notre association dont je suis la fondatrice et présidente depuis 1990. C'est la raison de ce post inhabituel d'aujourd'hui.

De façon récurrente, notre déséquilibrée assène que je suis le mal, alors qu'elle illustre le bien ! Toujours selon elle, je manipule nos adhérents, je détruits les gens ! D'ailleurs, dit-elle, elle a constitué des dossiers sur moi !

En 2008, ces fameux dossiers lui ont servi, un jour de réunion publique en Mairie, à m'agresser physiquement. En hurlant que "cette sale bonne femme lui pourrit la vie" (sic) elle m'a frappée.

Cette nouvelle violence m'a décidée à déposer une plainte auprès du Procureur de la République d'Evry. Le dossier bien étayé par des témoignages et la copie de plusieurs écrits haineux, a été classé sans suite. Avec cet avis de classement j'ai appris par le TGI que : "Un avertissement solennel a été donné à l'auteur de l'infraction qui a été informé que les poursuites pourraient être reprises en cas de renouvellement des faits."

J'ai parfois entendu, au milieu de ses cris, le nom d'une de mes victimes : "la pauvre Madame Hasson"

Ce nom m' a éclairée sur le cheminement mental qui construit ses délires. D'un fait réel dont elle entend une bribe, elle brode, elle enjolive.

Parmi les suiveurs de ce blog, beaucoup me connaissent et vont sourire de cette histoire abracadabrantesque, mais d'autres, influençables, pourraient accorder du crédit à ces élucubrations Je vais donc vous parler de la "pauvre Madame Hasson". qui fut Présidente de la Confédération Nationale des SPA de France jusqu'à l'année dernière et par là, vous parler de mes activités dans le domaine de la protection animale. .

En 1983, habitant notre campagne depuis quatre ans j'ai eu une raison de me rendre dans un refuge pour animaux. Cette visite a été l'élément déclencheur de "mon entrée en protection animale" et cette cause est devenue la mienne. J'ai consacré beaucoup de temps à apprendre tout ce qui s'y attache. Dès 1987, Madame Hasson pour laquelle j'avais une grande admiration m'a proposé de rejoindre le Conseil d'administration de la CNSPA, ce que j'ai accepté avec plaisir. Rapidement c'est le Bureau que j'ai intégré. J'ai participé à toutes les réunions, tous les Congrès, à la rédaction des dossiers de presse...

Congrès de Montpellier 1993

Congrès de Montpellier 1993

Dans les mois qui ont suivi le Congrès de Montpellier, une petite délégation de la CNSPA était invitée par la RSPCA (Société anglaise) et la SPCA (Société écossaise) qui nous avaient fait l'amitié de leur présence à Montpellier.

Avril 1994 me voici à Glasgow avec Anne-Marie Hasson -que je n'avais pas encore détruite-

Avril 1994 me voici à Glasgow avec Anne-Marie Hasson -que je n'avais pas encore détruite-

A force d'apprendre et d'être confrontée à des situations complexes je me suis aperçue que la Présidente n'avait pas toujours raison. Il faut savoir que le Conseil de la CNSPA était et est toujours composé de 12 membres issus des associations adhérentes. Pendant les dix années où j'y ai siégé nous n'étions généralement que cinq dans les réunions du C.A. En réalité nos réunions consistaient à entériner les décisions de la Présidente Émettre un avis différent était très mal vu, demander à consulter un document comptable était perçu comme une mise en doute de l'honnêteté de la Présidente (ancien Commissaire aux Comptes, en charge de la comptabilité au siège à Lyon).

Nos divergences d'opinion sont très nettement apparues lors de la préparation de la Loi de protection animale qui fut finalement votée au mois de janvier 1999, après bien des péripéties.

En 1990, quand notre association fut créée, il était formellement interdit de stériliser/identifier des chats pour les remettre où ils avaient été capturés, quelles que soient les conditions de vie qui leur étaient offertes. Pourtant, de nombreuses associations procédaient ainsi. Il me paraissait évident que la loi évoluerait et que cette activité parallèle à la gestion d'un refuge, deviendrait légale, qu'elle serait même encouragée.

Madame Hasson rejetait vigoureusement cette idée, soutenue par les trois autres participants à nos réunions qui m'avaient prévenue : ils seraient toujours d'accord avec Anne-Marie..

- " A vous entendre - me disait le Vice-Président - on aurait un jour une bonne femme à chats comme présidente ! "

Non seulement la loi de 1999 a reconnue le bien fondé de cette activité qui devenait légale mais, depuis le mois de janvier de cette année 2015, les Maires ne peuvent envoyer des chats en fourrière que s'il y a une impossibilité à mettre en oeuvre des actions de stérilisation/identification/remise sur site !

Toujours dans le cadre des travaux préparatoires à cette Loi, le Ministère de l'Agriculture souhaitait la création de Comités Départementaux de Protection Animale sous l'égide des Conseils généraux.

Dans les années 90, l'Essonne s'était doté d'un tel Comité, fondé par Monsieur Xavier Dugoin, alors Président du Conseil général. Ce Comité allait servir d'exemple. Or, en y regardant de très près, j'ai compris que ce soi-disant organisme de protection animale n'était qu'une "pompe à fric" qui privait de subventions les véritables acteurs de la protection animale en Essonne.

Si de tels Comités, au modèle de notre CDPAE (Comité Départemental de Protection Animale de l'Essonne) voyaient le jour partout en France, c'est toute la véritable protection animale qui risquait d'en pâtir.

Bien entendu, Madame Hasson qui refusait mes conclusions après que j'aie "épluché" tous les documents que j'avais en main, affirmait que le CDPAE c'était très bien, quelqu'un le lui avait dit au Ministère ! (sic)

C'est donc au Procureur de la République que j'ai livré le fruit de mes recherches ainsi qu'au Bureau de protection animale du Ministère de l'Agriculture.

Le résultat ne s'est pas fait attendre.

Le résultat ne s'est pas fait attendre.

Je m'étais opposée à l'autoritaire Anne-Marie Hasson, j'avais signé mon bannissement !

Avant cet épisode, bien des Administrateurs avaient claqué la porte, réalisant qu'on ne leur attribuait qu'un rôle de potiche. L'un d'eux, dans sa lettre de démission à la Présidente, s'exprimait ainsi : "Le seul dialogue qui vous convient, c'est avec des chaises vides".

Bien que cela soit tout à fait illégal, le Conseil d'Administration, du moins les inconditionnels de la Présidente, ont prononcé ma révocation et la radiation de notre Association.

Pour faire bonne mesure, cette décision illégale a fait l'objet d'une large publicité. Courrier envoyé à toutes les associations membres, au Bureau de protection animale du Ministère de l'Agriculture, au Président du Conseil général, à celui du CDPAE et bien sûr, au Maire de notre Commune. Aucun motif n'était évoqué ce qui laissait la place à toutes les suppositions ...

Calomnie

Cette mesure et la publicité qui en a été faite nous portait un grave préjudice, tant à notre association qu'à moi-même. Aussi nous avons déposé chacune une plainte auprès du Procuteur de la République de Lyon, où si situe le siège de la CNSPA .

La crème des avocats de la CNSPA a été utilisée contre moi mais... Nous avons gagné notre procès !!!

Jugement que le Journal de la CNSPA a été contraint de publier au grand dam de la Présidente !

Jugement que le Journal de la CNSPA a été contraint de publier au grand dam de la Présidente !

Comment une petite association comme la nôtre pouvait-elle gagner un procès à Lyon, dans le fief de la Confédération ! Anne-Marie Hasson a immédiatement fait appel de cette décision in-com-pré-hen-sible.

L'appel n'étant pas suspensif notre association a été immédiatement réintégrée au sein de la CNSPA et les dommages-intérêts versés et ... la CNSPA a encore perdu en appel et a dû nous verser de nouveaux dommages-intérêts !

Epilogue : mon contact au Ministère de l'Agriculture m'a fait savoir que les Comités Départementaux de Protection Animale seraient réunis à l'initiative des Préfets et non pas des Conseils généraux.

Le CDAPE a été dissout, son fondateur a passé un peu de temps en "repos forcé" convaincu de nombreux détournements.

J'entretiens les meilleures relations avec l'équipe dirigeante actuelle de la Confédération Nationale des SPA de France, grande famille à laquelle je n'ai jamais cessé d'appartenir par le cœur.

Voilà comment j'ai détruit la "pauvre Madame Hasson" !!

Toutes les révélations sensationnelles sur moi ou mes activités, sorties d'un cerveau malade sont du même tonneau !!

Il y a quelques jours, c'est un de mes proches qu'elle a interpellé pour le mettre en garde contre moi :

- "Ah, si vous aviez accès à son ordinateur, vous en apprendriez de belles ! ...

- "Elle est bien connue dans le domaine de la protection animale (ceci avec un mauvais sourire qui laisse clairement comprendre que ce n'est pas en bien que je suis connue).

- "D'ailleurs j'ai des dossiers sur elle !"

Rédigé par Monique Arens

Publié le 25 Octobre 2015

BUG s'est envolé...

Notre BUG qui était l'objet de toutes nos inquiétudes depuis trois semaines, a profité de la nuit dernière pour s'envoler vers les étoiles.

Il a été un beau grand chat sans doute aimé par quelqu'un qui avait pris soin de le faire castrer et identifier. Quels événements l'ont conduit a être abandonné, alors qu'il était très malade, dans un jardin de Fontenay-les-Briis ? Nous ne le saurons probablement jamais.

Nous ne l'oublierons pas.

Rédigé par Monique

Publié le 24 Octobre 2015

SHAOLIN a disparu

SHAOLIN, dit DOUDOUCE (nom auquel il répond) n'est pas réapparu à son domicile depuis jeudi 22 octobre.

Son adresse : Hameau d'Arpenty à Fontenay-les-Briis (Essonne)

Des travaux exécutés dans la maison ce matin là lui ont peut-être fait peur.

Sa "maman" est très inquiète

Si vous avez vu ce beau chat, merci de contacter le 06 82 02 51 72

Merci de votre attention.

Publié le 18 Octobre 2015

BUG en week-end à la campagne

Voilà deux semaines que notre association a recueilli ce grand chat roux dont la présence dans un jardin de Fontenay-les-Briis reste un mystère. Lui qui pouvait à peine se déplacer, comment est-il arrivé là ? Jeté dans ce jardin, très probablement...

Après les soins d'urgence chez un vétérinaire de garde, il a été hospitalisé dès le lendemain à la Clinique de la Gribelette à Morsang-sur-Orge. Qui aurait parié sur sa capacité à rester en vie ? Personne ! Pourtant, peu à peu il a réagi aux soins...antibiotiques, oxygénateur cérébral et cortisone.

Hier samedi, je suis allée le chercher pour un week-end à la campagne.

Dans le précédent post le concernant, je vous disais que le Docteur Grosset s'était proposé pour lui trouver le nom le plus approprié... C'est chose faite, notre chat s'appelle BUG !

Pour les rares personnes qui ne sauraient pas ce qu'est un bug ... En informatique, un bug ou bogue est un défaut de conception d'un programme informatique à l'origine d'un dysfonctionnement. Ce nom vient du tout premier incident informatique qui a été causé par un insecte. Source : Wikipédia

Eh oui, Jean-Luc Grosset, en plus d'être un excellent vétérinaire est aussi un homme plein d'humour !

BUG mange seul, il se déplace un peu : placé devant sa cage il y entre pour rejoindre sa gamelle... le bac à litière à côté de sa cage est juste là pour le décor, il a oublié son usage... d'où les alèses dans sa cage.

Notre chat est très présent, il observe son environnement, il ronronne sous les caresses...

Le Docteur Thibault qui me l'a confié hier m'a bien dit que ce n'est pas gagné mais, avec le temps, je veux croire qu'il va récupérer toutes ses fonctions. Du temps, nous en avons, de la tendresse aussi pour lui, tellement attendrissant.

Demain matin nos vétérinaires décideront si BUG doit réintégrer la clinique ou si je peux continuer les soins à domicile... Affaire à suivre ...

BUG en week-end à la campagne
18  octobre, premier repas de la journée...

18 octobre, premier repas de la journée...

Le bain de la partie inférieure lui a donné de l'appétit, il s'est précipité sur les croquettes...

Le bain de la partie inférieure lui a donné de l'appétit, il s'est précipité sur les croquettes...

On peut deviner quel beau chat nous allons retrouver quand le temps aura fait son oeuvre;

Rédigé par Monique

Publié le 14 Octobre 2015

12 octobre, après une semaine d'hospitalisation. Il relève la tête et commence à s'alimenter.
12 octobre, après une semaine d'hospitalisation. Il relève la tête et commence à s'alimenter.

Vous connaissez le roman de Gaston Leroux, "Le mystère de la chambre jaune", nous avons un mystère aussi épais à éclaircir, celui du chat roux !

Je vous l'ai déjà raconté, dimanche 4 octobre, nous avons recueilli un chat en piteux état, trouvé dans le jardin d'un habitant de notre village, Fontenay-les-Briis.

Comme j'avais prévu de le faire s'il était encore en vie le lendemain, je l'ai transféré, avec sa perfusion et sa fiche clinique, à la Clinique vétérinaire de la Gribelette de Morsang-sur-Orge.

Ce chat représentait un vrai problème. La personne qui me l'a apporté m'avait signalé s'être fait mordre quand il avait saisi le chat pour le faire entrer dans la trappe de capture que je lui avais prêtée, l'animal étant incapable d'y entrer seul. Par chance, ce Monsieur avait pris la précaution de porter des gants en cuir que les dents du chat n'avaient pas traversé.

Il n'en restait pas moins vrai que ce chat inconnu, son tatouage ne permettant pas de retrouver son propriétaire ni de connaître son passé, sa provenance, présentant des symptômes neurologiques importants et ayant eu le réflexe de mordre pouvait être suspecté d'être porteur de la rage.

Personne ne plaisante avec une suspicion de rage. A son arrivée à Morsang-sur-Orge, le malade à été placé en isolation et ceux qui le manipulaient portaient des gants. Les deux ou trois jours suivant n'ont vu aucune amélioration de son état. Notre chat ne s'alimentait pas, il restait couché sur le flan, incapable de réguler sa température corporelle, dépendante du tapis chauffant branché en permanence.

Il recevait une double antibiothérapie, des doses importantes de cortisone, indispensable pour lutter efficacement contre cette encéphalopathie, et d'oxygénateur cérébral.

Combien de temps pouvions nous le garder ainsi sans que les soins dispensés ne soient qualifiés d'acharnement thérapeutique ? Si son euthanasie devait être envisagée, il faudrait préalablement obtenir l'autorisation de la DDPP - Direction Départementale de la Protection des Populations.

La DDPP reprend pour l'essentiel les missions de la Direction Départementale des Services Vétérinaires (DDSV) et de la Direction Départementale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DDCCRF).

Étant donné la suspicion de rage, la DDPP pourrait prescrire l'analyse de l'encéphale réalisée dans un laboratoire spécialisé. Si la mort du chat intervenait naturellement dans les quelques jours à venir, la déclaration devrait aussi être faite à la DDPP. Si, par malheur, il s'avérait que l'animal était mort de la rage, une enquête sanitaire serait menée pour retrouver toutes les personnes et les animaux susceptibles d'avoir été en contact avec lui.

Il m'est arrivé de penser que j'avais mis notre Association dans une vraie galère. Notre village ayant contracté une convention avec la SACPA (la fourrière) j'aurais pu conseiller à la famille qui avait découvert le chat, de contacter la Gendarmerie, laquelle aurait prévenue la SACPA qui serait venue chercher l'animal dont nous n'aurions plus entendu parler.

Mais...plusieurs de nos Administratrices étaient présentes à la brocante de Briis-sous-Forges. J'ai pris soin de leur demander leur avis avant de me charger du chat. Ces dames sont comme moi, elles ont pensé que l'intérêt de notre association était de faire intervenir la SACPA mais ce qui nous importait, c'était l'intérêt du chat. Étant donné l'urgence des soins qu'il devait recevoir nous avons estimé qu'il était préférable que nous le prenions rapidement en charge sans autres tergiversations.

Nos vétérinaires ne sont pas du genre à baisser rapidement les bras, chaque jour ils ont décidé d'allonger le délai de grâce du malade qui devrait bien finir par réagir aux soins. Dimanche, le Docteur Grosset m'a appelée pour me donner des nouvelles -stationnaires- Le positif c'est que chaque jour qui passait éloignait la suspicion de rage, le chat vivait sans présenter la moindre agressivité, les symptômes neurologiques ne s'aggravaient pas. Nous voulions tous croire qu'il allait s'en sortir !

Lundi 12 octobre, c'est Fleur, l'adorable auxiliaire vétérinaire, qui m'a appelée pour me donner la grande nouvelle : le chat s'était redressé dans la position du sphinx et s'alimentait ! C'est encore Fleur qui m'a envoyé la photo ci-dessus.

Aujourd'hui je suis allée à la clinique et j'ai vu notre protégé. Il n'a plus besoin de tapis chauffant, il mange, il ronronne, sa tête ne dodeline plus comme elle le faisait il y a encore quelques jours. Il est très réactif, il lève la tête quand on lui parle... il va s'en sortir !

Ce matin nos vétérinaires ont contrôlé l'état de ses reins compte tenu du risque présenté par la prise de cortisone. Les analyses sont satisfaisantes, il supporte bien son traitement. Demain ou après demain nos vétérinaires décideront si je peux le ramener chez moi sachant qu'il devra encore prendre des médicaments et être stimulé pour l'inviter à se mettre debout sur ses pattes et, pourquoi pas, marcher !

Plus de perfusion, plus de tapis chauffant ...

Plus de perfusion, plus de tapis chauffant ...

... il va falloir le nourrir avec ce qu'il y a de meilleur pour remplir cette belle robe rousse ...

... il va falloir le nourrir avec ce qu'il y a de meilleur pour remplir cette belle robe rousse ...

Je ne peux terminer ce petit post sans dire toute ma gratitude à la formidable équipe de la Clinique Vétérinaire qui s'occupe de nos chats depuis vingt cinq ans.

Bien sûr, il va falloir trouver un beau nom pour notre miraculé. Le Docteur Grosset m'a promis de trouver celui qui convient le mieux et, par expérience, je lui fais confiance !

P.S. Le tatouage de ce chat est tracé dans son oreille gauche (inhabituel) sur trois lignes :

première ligne : 2 lettres

deuxième ligne : 3 chiffres

troisième ligne : 1 lettre

Si quelqu'un a une idée pour en trouver la provenance, merci de prendre contact avec nous.

Rédigé par Monique

Publié le 12 Octobre 2015

Quand un Maire dépense intelligemment de l'argent public pour sauver des vies, on ne peut que le saluer.

A Janvry (Essonne) Christian Schoettl ne cesse d'avoir de bonnes idées pour faire de sa Commune un village où il fait bon vivre ...Voyez sa dernière trouvaille...

On trouve ces dispositifs à tous les prix sur Internet. Bien choisir car certains ne fonctionnent qu'à partir de 80 km/heure. A l'entrée de nos villages de campagne notre vitesse est réduite et les chats y sont souvent plus présents que les grands animaux.

Equipez vous, vous aussi !

Rédigé par

Publié le 11 Octobre 2015

Heu-reux ! A lui le canapé !
Heu-reux ! A lui le canapé !

Au mois de février 2013 ce beau chat castré mais non identifié trainait dans une cité à Saint-Michel-sur-Orge. Fouzia cherchait un foyer pour lui... Un couple d'amis de Morsang-sur-Orge l'a rapidement accueilli mais n'a pas voulu le garder.

Préalablement, nous l'avions fait identifier au nom de notre association. Il avait également été testé aux virus FeLV et FIV (négatifs).

En l'absence de tout autre candidat à l'adoption de ce chat que Fouzia avait appelé Filou, je l'ai accueilli chez moi. Mais la chatterie de la maison ne lui convenait pas, ce qu'il voulait c'était une maison ! Pour tenter de trouver des adoptants j'ai posté plusieurs articles sur ce blog : 3 février 2013 : Filou à adopter, 4 avril 2013 : Filou veut une maison, 24 mai 2013 : Filou veut vraiment une maison.

Oui, il voulait vraiment une maison et à force de voir son museau collé sur les vitres du rez-de-chaussée et du premier étage, nous avons fini par céder et Filou est venu rejoindre les autres chats qui vivent à la maison.

Le problème c'est qu'il aurait certainement mieux aimé être LE chat de la maison. Plus le temps passait plus il devenait omniprésent, dominant. Comme tous les dominants il marquait son territoire... rien n'était épargné, plans de travail, mon bureau, l'imprimante, l'ordinateur... .

Il était d'une voracité extraordinaire. Je n'ai jamais vu un autre chat se précipiter sur les gamelles comme il le faisait. Quand une livraison de croquettes arrivait dans le garage, il fallait rapidement les évacuer car Filou déchirait les emballages, les sacs !

Avril 2015... bain de soleil sur le balcon.

Avril 2015... bain de soleil sur le balcon.

Il m'est arrivé de le prendre sur le fait, en train "d'arroser" des dossiers sur mon bureau, la tape que je lui ai donnée sur les fesses n'a pas du tout été appréciée, il s'est retourné contre moi pour mordre ma jambe et me griffer en même temps !

Après deux années de cette cohabitation difficile, au mois de mai, j'ai décrété que je ne voulais plus de lui à la maison ! A peine l'avais-je installé dans la chatterie qu'il filait par la chatière, direction l'aire de jeux dont il escaladait sans peine les grilles.

Embusqué sur la terrasse ou dans le garage il se faufilait dans la maison dès qu'une porte s'ouvrait pour grimper quatre à quatre à l'étage ! Inlassablement je le rattrapais pour le remettre dans la chatterie ou sur la terrasse quand il faisait beau. Jamais il ne s'éloignait pour ne pas rater l'occasion de rentrer dans la maison...son obsession ! Étant donné son obstination à ne pas vouloir dormir dans la chatterie, nous lui avions installé un couchage dans le garage.

A chaque ouverture de porte, nous trouvions Filou qui tentait de pénétrer en force !

Jeudi 1er octobre c'est Joël qui a remarqué son absence. Incrédules, nous avons vérifié tous les endroits où il aurait pu être enfermé, où il se serait glissé pour dormir. Nous avons exploré le jardin. Serait-il sorti de son environnement habituel dont il ne s'éloignait jamais ? Aurait-il décidé d'explorer les environs ? Après plus de deux ans de présence continuelle ?

Nous ne trouvions aucune explication satisfaisante à son absence.

Vendredi, en quittant son travail dans la chatterie, c'est Axel qui l'a découvert dans le carrefour de Bel-Air, mort de l'autre côté de la route qui passe devant notre maison. Il était couché dans l'herbe, très abîmé.

A toute heure du jour ou de la nuit, Filou était toujours présent, sur la terrasse ou dans le garage, pas un instant je n'ai imaginé qu'il sortait de ce périmètre, et pourtant il en est sorti. Pourquoi ? Comment ? Nous ne le saurons jamais.

Sans doute Filou aurait été un chat adorable s'il avait vécu comme il le voulait, dans une famille où il n'y aurait pas eu de concurrence. Mon grand regret c'est de ne pas avoir trouvé cette famille où il aurait eu la vie à laquelle il avait droit.

Depuis plus d'une semaine, à chaque ouverture d'une porte, je m'attends à le voir surgir et je réalise à quel point je l'aimais, lui que je trouvais insupportable.

26 mai 2015 Filou est encore à la maison et vient voir ce tout nouveau bébé

26 mai 2015 Filou est encore à la maison et vient voir ce tout nouveau bébé

17 novembre 2014, il s'interesse à la petite Jacquotte, la capturée du jour ...

17 novembre 2014, il s'interesse à la petite Jacquotte, la capturée du jour ...

Rédigé par Monique