Publié le 30 Juin 2014

La liste des disparitions s'allonge.

Ce beau chat est introuvable depuis le 15 juin. Jessica, sa propriétaire, habitante du hameau de Soucy à Fontenay-les-Briis, vient de glisser cette affichette dans ma boite à lettre.

MALEY - Nouvelle disparition d'un chat en Essonne !

Rédigé par Monique

Publié dans #Perdu-Trouvé

Publié le 30 Juin 2014

Dans l'article précédent je vous disais que les Municipalités participent rarement à la construction d'un refuge.

Voici justement une pétition que je viens de signer destinée à notre Ministre de l'Agriculture. Et oui, ce serait bien si un jour les Communautés de Communes avaient l'obligation de construire un refuge intercommunal, tout comme elles doivent disposer des services d'une fourrière ... Je crains hélas de ne pas vivre assez longtemps pour voir une telle loi promulguée !

Rédigé par Monique

Publié le 27 Juin 2014

Le nerf de la guerre

Il y a quelques jours je vous ai parlé du financement des associations, en particulier, celles de protection animale.

Ce n'est pas un scoop, les associations qui ont les plus gros besoins sont les celles qui gèrent des refuges. De nos jours le seul bénévolat suffit rarement pour prendre soin des animaux, entretenir des locaux, assurer une permanence à l'accueil et effectuer des travaux de secrétariat. Un refuge qui n'ouvre ses portes que quelques heures pendant le week-end ne parviendra pas à faire adopter ses protégés.

C'est devenu incontournable, il faut dans ces refuges des employés avec des salaires suffisamment motivants pour les fidéliser.

Parfois les refuges existants ont besoin de travaux de rénovation ou d'agrandissement. Où trouver le financement ?

On l'a vu, bien souvent les revenus des S.P.A. ne proviennent que de la générosité publique. Outre les cotisations de leurs adhérents, les associations qui gèrent des refuges reçoivent des dons et/ou le remboursement des frais vétérinaires lorsqu'elles font adopter les animaux. A ce propos, il est utile de vous préciser qu'il n'en va pas de même pour nous, dont l'activité est surtout dirigée vers les chats "sauvages" c'est à dire peu sociables qui sont rarement adoptés et qui restent leur vie durant à notre charge.

S.P.A ? Tout le monde sait que la S.P.A. est l'association bien connue dont la mission est la protection des animaux. Bien peu savent que l'appellation "Société Protectrice des Animaux" n'est pas susceptible d'appropriation puisqu'elle ne fait que décrire une activité. Ainsi il y a en France de nombreuses <<S.P.A.>> qui n'ont pas de lien avec la très médiatique SPA parisienne. En résumé, ne vous étonnez pas que je désigne par "S.P.A." toutes les associations de protection animale évoquées ici.

De nos jours la situation n'est plus du tout celle qui a vu la construction des refuges du tout début du siècle dernier, financés par de riches industriels qui n'étaient pas encore accablés des charges qui ont fait fuir nos industries hors de France. Seuls les legs permettent aujourd'hui l'amélioration ou la construction de structures d'accueil.

Rares sont les départements ou les villes qui acceptent de construire un refuge pour animaux puisque la loi ne les y oblige pas. En revanche elles rémunèrent l'activité de fourrière assurée par un certain nombre de refuges quand ils disposent de locaux dédiés à ce service.

Les réalisations qui rendront les Elus populaires et qui assureront leur réélection sont tournées vers le sport, l'accueil des enfants, la culture et tout ce qui touche au bien-être des populations.

Il ne reste rien dans les caisses pour l'accueil des animaux abandonnés qui n'intéressent personne.

En consultant le site Internet de la Confédération Nationale des S.P.A. de France (C.N.S.P.A.) on découvre avec intérêt les quelque 254 associations affiliées, classées par département. La plupart ont un site. Un petit clic pour visionner leurs refuges et apprendre, pour certaines associations, dans quelles circonstances et par qui leur structure d'accueil a pu être construite.

A titre d'exemple, le refuge propriété de la S.P.A.A. d'Angers est construit sur un terrain appartenant à la ville avec un bail emphytéotique. Si vous jetez un coup d'oeil dans l'Yonne vous lirez que <<La SPA89 ne survit que grâce aux dons et legs de ses adhérents, et aussi aux subventions de quelques communes alentour et de la ville d'Auxerre qui l'a aidée à construire son refuge...>>

Personnellement j'ai été "scotchée" par les vidéos de présentation du refuge de "S.O.S.Animaux" à Lalonde Les Maures dans le Var. Chapeau à Rosemonde, sa Présidente !

Quand j'écris que les Départements ou les Villes ne s'intéressent qu'aux réalisations populaires qui assureront leur réélection, je suis de mauvaise foi. Souvenez-vous de l'histoire de "L'Arche Essonne" que je vous ai racontée en deux épisodes les 12 et 20 octobre 2013. A cette époque notre département se targuait d'être "Pilote en matière de protection animale"... Laissez-moi rire !

Après la réalisation de ce premier refuge pour un coût exorbitant, l'Assemblée départementale d'alors avait lancé une étude - fort coûteuse n'en doutez pas - en vue d'effectuer un maillage de structures d'accueil dans les 1804 km2 de notre département.

Dans un numéro de "La Lettre" modeste bulletin de liaison alors distribué à nos adhérents abonnés, j'avais évoqué cette étude.

Le sigle "CDPAE" correspond à Comité Départemental de Protection Animale de l'Essonne, un "machin" créé à l'initiative du Président du Conseil général de l'époque qui ponctionnait toutes les subventions destinées à la protection animale tandis que les associations tiraient la langue !

Le sigle "CDPAE" correspond à Comité Départemental de Protection Animale de l'Essonne, un "machin" créé à l'initiative du Président du Conseil général de l'époque qui ponctionnait toutes les subventions destinées à la protection animale tandis que les associations tiraient la langue !

La chasse aux legs est ouverte !

Ne nous voilons pas la face, les cotisations/dons des Adhérents ne suffisent plus à assurer la survie des Associations de protection animale. Depuis de nombreuses années, la SPA dont le Siège est à Paris, multiplie les appels aux legs. Sa forte médiatisation et la vente en kiosques de son magazine ont largement contribué à induire le réflexe des testateurs qui souhaitent favoriser la protection des animaux <<Je lègue mes biens à la SPA!" sans autre précision ...Et si un testament désigne "LA SPA" c'est forcément cette SPA là qui en sera la bénéficiaire.

Notre Confédération Nationale a bien du mal à faire comprendre au public, en particulier en région parisienne, là où l'influence de la SPA qui se prétend volontiers nationale, est grande, que cette dernière n'a pas le monopole de la protection des animaux, loin s'en faut.

La C.N.S.P.A. organise tous les deux ans, et cela depuis 1995, des Congrès dans les grandes villes en régions comme on dit maintenant en novlangue -avant on disait Province-

(J'aime bien la Novlange, exemple :

● NE PLUS DIRE

Les parents et les médecins

Dire

Les acteurs impliqués dans la conception.

Je ferme la parenthèse. )

La Presse est invitée à diffuser cette information "Il n'y a pas une seule SPA en France ..etc." Chaque association dans son secteur d'activité sollicite la presse locale pour relayer le même message.

La rédaction et l'enregistrement d'un testament impliquent nécessairement un acte notarié. Pour cette raison les associations, quel que soit leur objet, ont envoyé des dépliants d'information là où ils revêtent une importance capitale : chez les Notaires !

Au 1er janvier 2014 on dénombre :
9.541 notaires, dont 6.974 exercent sous la forme associée au sein de 2.956 sociétés.
4.564 offices, nombre auquel il convient d'ajouter 1.331 bureaux annexes, ce qui porte à 5.895 le nombre de points de réception de la clientèle sur tout le territoire.

Cette information destinée aux Notaires représente un gros travail et un investissement financier important mais ne dit-on pas que la fin justifie les moyens !

Lu dans "La Défense de l'animal' Journal des S.P.A. de France de septembre 2013. La même information est reprise dans chaque numéro de ce journal que l'on trouve aussi dans la plupart des salles d'attente des Notaires.

Lu dans "La Défense de l'animal' Journal des S.P.A. de France de septembre 2013. La même information est reprise dans chaque numéro de ce journal que l'on trouve aussi dans la plupart des salles d'attente des Notaires.

Comme de très nombreuses Associations et Fondations Reconnues d'Utilité Publique, la C.N.S.P.A. participe depuis quelques années aux Congrès des Notaires. Le dernier s'est tenu ce mois de juin à Marseille. Notre Confédération est également présente dans les principales revues que reçoivent les Notaires : Guide des Dons et Legs ou encore La semaine juridique.

Les efforts qu'elle déploie pour rendre plus visibles les associations de protection animale indépendantes qu'elle regroupe portent leurs fruits. Il n'est pas rare aujourd'hui que des Notaires se mettent en rapport avec le Siège de Lyon pour obtenir des précisions afin de guider les éventuels testateurs sensibles à la misère animale.

En 1995 un article signé Jean-Pierre Verges, publié dans "Libération" donne la mesure de l'importance que peu revêtir la chasse aux legs :

Seules les associations ou fondations R.U.P. peuvent recevoir des legs exonérés de droits de succession. La majorité des S.P.A. regroupées au sein de la Confédération Nationale n'a pas cette reconnaissance mais leur affiliation à la C.N.S.P.A. les fait bénéficier de cet avantage. C'est vrai pour notre Association.

Dans ce dernier cas, le testateur doit désigner la C.N.S.P.A. comme bénéficiaire de son legs en précisant de façon claire, non susceptible d'interprétation, son désir de voir telle ou telle Association affiliée, destinataire finale du produit du legs. Il est indispensable d'indiquer son nom exact et son adresse complète.

Trop souvent, la justice a du trancher des différends entre des associations qui se disputaient le bénéfice d'un Legs, le testateur ayant été trop imprécis.

On retiendra pour finir que la rédaction d'un testament ne met la vie de personne en danger !

Pour VRAIMENT finir, je vous communique la page publiée dans "La défense de l'animal" du mois de janvier 2014. Cette indispensable publication a fait suite à l'article fracassant du Canard Enchaîné << A la SPA, on se goinfre sur la bête >>

Le nerf de la guerre

Si vous m'avez fait l'amitié de lire tout cet article, vous savez tout, absolument tout sur les S.P.A. !! Vous ne direz plus, "Ah, je ne savais pas !" et c'est à nous que vous enverrez votre argent pour prendre soin de nos matous.

Rédigé par Monique

Publié le 26 Juin 2014

Ce blog réunit les amis des chats qui sont, sans aucun doute, les amis de tous les animaux ! Aussi il ne m'en voudront pas de leur parler aujourd'hui de lapins en état de souffrance.

Merci de signer cette pétition pour faire cesser cette horreur... jugez par vous-mêmes en visionnant cette vidéo !

Merci par avance.

Rédigé par Monique

Publié le 20 Juin 2014

Même si ce n'est pas toujours facile, même s'ils ne sont pas contents, gardons nos chats enfermés. Eux ne savent pas qu'un danger les menace, nous, nous le savons même si nous ignorons la nature de ce danger.

Ce qui est certain c'est qu'un sort funeste leur a été réservé... j'essaie de ne pas penser à Voltaire, recueilli chaton en 2004 après qu'il ait échappé à une campagne d'empoisonnement sur le parking d'un supermarché et Fétiche, né dans le parc de Bligny, qui ne sont pas revenus de leur balade au cours de la dernière semaine du mois d'avril.

Entre novembre 2006 et août 2007, ce sont onze chats qui ont disparu de mon environnement, dont trois le même jour, le 27 août. Ils s'appelaient Flash, Verveine, Bacchus, Bonbon, Safran, Vicky, Rustine, Tanguy, Vahiné, Tara. Seul le corps de Capucine,une des trois disparus du 27 août, a été retrouvé à quelque cent mètres du grillage de mon jardin, dans les hautes herbes d'un terrain alors inoccupé et accessible à tous. Une semaine s'était écoulée avant qu'elle ne soit retrouvée, il était trop tard pour essayer de découvrir les causes de sa mort. Avait-elle réussi à échapper, blessée, à ses poursuivants ? Je ne le saurai jamais et j'ai toujours autant de chagrin quand je pense à eux.

A cette époque, quand je suis allée déposer une plainte à la Gendarmerie il est clair que personne ne m'a prise au sérieux. C'est ainsi, les chats qui disparaissent n'intéressent pas grand monde et les voleurs de chats savent qu'ils peuvent dormir sur leurs deux oreilles !

Rédigé par Monique

Publié le 17 Juin 2014

A vot' bon coeur m'sieur dame !

Toutes les associations n'ont pas les mêmes besoins financiers. Celles qui prennent en charge la misère des bêtes ou des gens sont toujours à la recherche d'argent bien plus facile à dépenser qu'à récolter.

Comment trouver de quoi payer des hébergements, de la nourriture, des soins médicaux/vétérinaires ?

Le moyen de base c'est de constituer un fichier d'adhérents aussi large que possible et de faire appel à leur générosité. Le reçu fiscal que certaines associations sont en droit de délivrer pourra constituer un bon argument afin d'obtenir un don supplémentaire à la cotisation de base, par exemple :

<<Votre chèque de 100 € vous permettra de bénéficier d'une réduction fiscale de 66 €, ainsi l'aide que vous nous apporterez ne vous coûtera que 34 € !>>

Il faut le remarquer, bien souvent les personnes généreuses sont si démunies elles-mêmes, qu'elles ne seront pas sensibles à un tel argument puisqu'elles ne sont pas imposables !

Les responsables des petites associations comme la nôtre imaginent aussi de participer à des brocantes, d'organiser des lotos, des tombolas, des foires aux livres, des repas festifs qui laisseront une toute petite marge bénéficiaire. Vous avez tous vu des bénévoles faire la manche avec un caddie à la porte d'un supermarché.

Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, les responsables des associations ne négligent rien pour trouver les moyens de financer leurs activités.

Je vais essayer de vous parler du domaine que je connais le mieux : celui de la protection animale dans lequel je suis "tombée" il y a un peu plus de trente ans !

Certaines associations sont plus dynamiques que d'autres et rien n'empêche des responsables associatifs d'aller "chasser" sur les terres d'une association concurrente.

Le terme de "concurrente" vous heurte ? Nos associations de protection animale ne poursuivent-elles pas les mêmes objectifs ? Ne doivent-elles pas travailler main dans la main ?

Oui sans doute mais les plus dynamiques auront davantage de moyens pour financer leurs activités et pourront répondre "présent" plus souvent que celles qui ne font rien. Une association qui peut justifier d'une activité importante attirera plus d'adhérents ...qui lui donneront plus de moyens...etc.

Il y a quelques années la Présidente d'une association du sud-ouest de la France avait eu l'idée de faire fabriquer des petites tirelires en forme de niches décorées de son logo. Les responsables de cette association avaient sillonné le département pour les placer chez un maximum de commerçants, y compris dans le périmètre de la Préfecture où justement une autre association - de même nature - avait son Siège social et son refuge !

Quel scandale!

- Vous vous rendez-compte, elle ne manque pas d'air celle-là ! Quel culot, venir mettre ses tirelires chez moi ! - m'avait dit la Présidente indignée.

Les bonnes idées ne courent pas les rues. Il en est une que j'avais eue en 1999 - dont je suis encore très fière - qui avait rapporté une somme totale de 15 000 euros à notre association !! Une belle somme et par deux fois un article sur une double page dans la revue Atout Chat.

Atout Chat - Février 2001 - Si à cette époque le Conseil général se montrait peu généreux, il l'est bien plus de nos jours !
Atout Chat - Février 2001 - Si à cette époque le Conseil général se montrait peu généreux, il l'est bien plus de nos jours !

Atout Chat - Février 2001 - Si à cette époque le Conseil général se montrait peu généreux, il l'est bien plus de nos jours !

L'idée était simple : apporter à la Société Europark -Importateur de la litière "Gaiminou Sent bon" et au Magazine "Aout Chat" une idée de marketing "clé en mains" : Organiser une opération annuelle intitulée "1 sac acheté, un franc versé à la protection des chats abandonnés" et portant sur 80 000 sacs de cette litière. Deux tirages au sort annuels auraient lieu à Pâques et à la Saint-François d'Assise.

L'explication figure dans l'article ci-dessus. En résumé parmi les bulletins/coupons de participation découpés sur les sacs et envoyés à la Société Europark, coupons qui comportaient outre le nom et les coordonnées d'une association de protection de chats, le nom et l'adresse de l'acheteur de la litière (facultatif), un tirage au sort désignait une association gagnante de quarante mille francs (6000 €) et d'un article sur la revue préférée des amoureux des chats.

Que des gagnants je vous dis !

- La Société distributrice de la litière augmentait ses ventes car les refuges pour chats achetaient de préférence ce produit et conseillaient à leurs adhérents et adoptants de faire de même en les incitant à découper et renvoyer les bons qui participeraient au tirage au sort. Nous achetions nous-mêmes cette litière et ne manquions pas de découper et d'envoyer nos coupons !

De plus la Société EUROPARK se voyait offrir, plusieurs fois par an, une pleine page de publicité gratuite.

- La Société "Atout Chat" qui récupérait les coupons après les tirages au sort, constituait un fichier d'acheteurs de litière, par conséquent de propriétaires de chats...qui recevaient un numéro gratuit de la revue accompagné d'un bulletin d'abonnement....

Ce visuel avait été créé par la jeune Société de communication que venait de constituer Bénédicte, alors Administratrice de notre Association.

Ce visuel avait été créé par la jeune Société de communication que venait de constituer Bénédicte, alors Administratrice de notre Association.

J'avais élaboré le Règlement de cette opération, déposé chez le Notaire qui assistait aux tirages au sort.

Toute peine méritant salaire, pour notre travail - celui de Bénédicte et le mien - j'avais négocié que chaque année nous recevrions une somme de 20 000 francs (3 000 €) en plus des éventuelles dotations issues des tirages au sort.

Nous avons eu de la chance car deux fois l'association "Les Amis des Chats de Bligny" a été tirée au sort mais une seule fois nous avons reçu cette somme de 3 000 € car la marque GAIMINOU Sent bon a été vendue à une autre société dont les dirigeants n'avaient passé aucun accord avec nous...

Ces deux parutions nous ont également apporté de nouveaux adhérents de la France entière. Après toutes ces années, certains d'entre eux nous sont d'ailleurs restés fidèles.

Les marques de litière se sont multipliées, toutes plus performantes les unes que les autres et "Gaiminou sent bon" a peu à peu disparu des rayons des animaleries.

Le plus triste c'est que le petit magot que nous avions constitué grâce a cette opération a tellement fondu qu'il n'en reste presque rien ! Les fonds nous manquent pour répondre favorablement à tous les appels à l'aide qui nous parviennent !

Ma tête est vide, je n'ai plus d'idée aussi mirobolante. C'est sans doute l'effet du vieillissement !

La brocante organisée par la Caisse des Ecoles de Briis-sous-Forges au mois d'octobre 2013, qui a mobilisé toute une journée trois de nos Administratrices nous a rapporté la somme de cent cinquante quatre euros !!! C'est dire que trouver d'autres idées génératrices d'argent est urgent.

Une de nos amies artistes m'a offert, pour mon anniversaire, un adorable tableau qui représente deux chats joliment stylisés. Elle n'a pas manqué de me suggérer de vendre cette création à une marque qui l'utiliserait comme logo. Oui mais à qui la proposer ? Qui n'a pas déjà son visuel ?

Vous avez compris, je lance la chasse aux bonnes idées et j'attends le pied ferme vos suggestions !

Très prochainement je vous parlerai de ce qui fait courir toutes les associations et excite les convoitises : LES LEGS !

Vous saurez tout ou presque si vous lisez la suite de nos passionnantes aventures !

A bientôt donc.

Rédigé par Monique

Publié le 15 Juin 2014

Encore des naissances évitées

Les chatons d'Arpajon recueillis par Brigitte n'auront pas de frères et soeurs... C'est encore Brigitte qui s'est chargée de capturer la maman de ces quatre chatons. Comme il fallait s'y attendre, elle était gestante.

L'intervention de notre vétérinaire aura évité que de nouveaux petits malheureux chatons viennent au monde. Tous les refuges débordent déjà de chatons pour lesquels il n'y aura pas assez d'adoptants, c'est une certitude.

Ceux qui naissent dans la rue subissent le plus souvent des violences et meurent misérablement comme ils ont peu vécu car il n'y a pas toujours une Brigitte pour s'émouvoir et leur porter secours. Maintenant il faut aussi compter avec les prédateurs qui volent les chats pour alimenter quel horrible trafic ? Qui s'en nourrissent peut-être ?

Notre nouvelle capturée/opérée a reçu un nom de circonstances, elle s'appelle BRASILIA ! Raymonde et André assurent sa convalescence mais jusqu'à maintenant nous n'avons pas d'autre solution que de la remettre là où elle vivait de façon si précaire. A moins que...quelqu'un ne se manifeste pour changer sa vie en faisant d'elle "Brasilia" qui vit dans une famille qui aime les chats.

Si elle est encore un peu craintive, nul doute qu'avec de la patience elle deviendrait une gentille chatte qui ne demande qu'un peu d'amour...

Si elle est encore un peu craintive, nul doute qu'avec de la patience elle deviendrait une gentille chatte qui ne demande qu'un peu d'amour...

Rédigé par

Publié dans #A Adopter

Publié le 14 Juin 2014

L'Essonne qui voit disparaître ses chats n'est pas un cas unique. Nous avons reçu un courrier du Docteur Bernardin, président de la SPAA d'Angers et Secrétaire général de notre Confédération nationale qui confirme ce que nous savions déjà.... Son département, le Maine-et-Loire a aussi été confronté à de telles disparitions.

J'ai peu d'espoir que les causes de ces disparitions, ici et ailleurs, soient connues un jour...

Disparitions de chats, tout le monde en parle...

Rédigé par Monique

Publié le 13 Juin 2014

TROUVÉE ! A adopter de toute urgence

Récemment trouvée à Bures-sur-Yvette. Il s'agit d'une jeune chatte de moins d'un an (elle a eu des chaleurs cette semaine), tigrée-grise, type européen, câline et calme de caractère.

Elle n'est pas identifiée ( ni puce, ni tatouage).
N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez d'autres informations.

Les gens qui l'ont trouvée devant leur porte et recueillie s'en occupent bien mais sont obligés de s'en séparer d'ici la fin de la semaine.

Merci pour elle.

Silvia, habitant à Orsay (qui a transmis ces photos)

Merci de faire passer l'information si vous avez autour de vous quelqu'un susceptible de l'adopter.
Merci de faire passer l'information si vous avez autour de vous quelqu'un susceptible de l'adopter.

Merci de faire passer l'information si vous avez autour de vous quelqu'un susceptible de l'adopter.

Rédigé par Monique & Silvia

Publié dans #A Adopter