Publié le 31 Juillet 2013

Dimanche 21 juillet j'ai lancé un SOS pour deux chatons en péril dans un jardin de Sainte-Geneviève-des-Bois. Ils étaient accompagnés d'une chatte qui pourrait être leur mère ...mais qui ne semblait pas beaucoup s'occuper d'eux.

Ce jour là, pas moins de quatre vingt sept personnes ont consulté le blog et probablement cet article qui était le dernier publié. 77 "J'aime" recueillis sur Facebook où ce SOS était relayé.

Le soir même j'ai reçu un message d'un couple d'adhérents à notre association, Raymonde et André, généreux comme personne ! Ils ont déjà ouvert leur coeur et leur maison à une bonne dizaine de chats et plusieurs chiens qu'ils assument sans rien demander à personne. Ils sont inscrits, depuis plusieurs années, sur le planning des tournées de nourrissage des chats du Centre Médical de Bligny ( 35 kms aller-retour) alors qu'aucun membre du personnel habitant sur place n'y participe, ni physiquement, ni financièrement.

Oui, généreux comme personne, puisqu'ils sont les seuls à m'avoir écrit : <<Si personne ne les veut, nous les prendrons !>>. Aucune autre proposition n'est arrivée depuis lors.

Lundi après midi les chatons étaient à l'abri chez nos amis, nourris avec des aliments premier âge et du lait maternisé que Raymonde a couru acheter à la pharmacie.

Mercredi 24 juillet les chatons ont été pesé : 380 gr pour la petite chatte tigrée qui s'appelle maintenant Idylle et 263 gr pour Icare son petit frère blanc. Ces poids respectifs permettent d'évaluer leur âge autour de trois semaines.

Jeudi leur maman supposée les a rejoints.

Lundi 29 juillet : Isabelle Caude, notre vétérinaire a confirmé que la maman (mais est-ce bien la maman ?) n'a pas du tout de lait. La famille a été vermifugée. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Sans nos amis Raymonde et André, ces chatons seraient morts dans la fournaise d'un jardin, sans le lait d'une maman.

Eux sont sauvés mais combien ont été condamnés à mourir, abandonnés dans n'importe quelles conditions par des "maîtres" pressés de partir en vacances. Des "maîtres" qui justifient leur lâcheté en clamant que dehors, les chats se débrouillent très bien et que faire stériliser son chat ou sa chatte, c'est cruel !!!

Certes, les photos ne sont pas de bonne qualité mais elles sont suffisamment parlantes et rassurantes !
Certes, les photos ne sont pas de bonne qualité mais elles sont suffisamment parlantes et rassurantes !
Certes, les photos ne sont pas de bonne qualité mais elles sont suffisamment parlantes et rassurantes !

Certes, les photos ne sont pas de bonne qualité mais elles sont suffisamment parlantes et rassurantes !

Merci pour cette nouvelle photo de nos rescapés !

Merci pour cette nouvelle photo de nos rescapés !

4 août, nos chatons "poussent" bien ...

4 août, nos chatons "poussent" bien ...

Rédigé par Monique

Publié le 27 Juillet 2013

Nos vétérinaires sont &quot;au poil&quot; !

Vous avez bien lu, je n'ai pas voulu écrire que nos vétérinaires sont "à poil" !!

D'ailleurs, pour ceux qui n'auraient pas compris, voici une explication :

"Au poil" - Cette expression n'est pas datée avec précision. Cependant, on peut supposer qu'elle dérive de : "avoir le poil à quelqu'un", qui signifiait autrefois "surpasser quelqu'un". Ce serait de celle-ci que "au poil" aurait pris le sens de "à la perfection". On dit également "au quart de poil" ou encore "au petit poil".

Pour commencer, il faut que je vous parle du blog du bien sympathique Président de la Communauté de Communes du Pays de Limours, Christian Schoettl. Assez régulièrement je lis son blog et les billets que je préfère sont ceux qui évoquent les plaisirs qu'il souhaite nous faire partager : son village auquel il a su préserver un caractère rural, la bonne ambiance qui y règne, le pommier qui est planté à chaque nouvelle naissance, les fleurs de son jardin et surtout les animaux dont il s'entoure, jusqu'à créer un véritable parc animalier dans le village de Janvry dont il est le Maire. Les animaux, cela commence par les chats, le chien Dentzel, souvent évoqué mais aussi les dromadaires, les wallabys, les mangalitzas, les lamas, les ânes, les poneys, etc.

Une partie de la "famille" prend ses quartiers d'été dans le Var. Cette année encore les dromadaires sont du voyage ! L'année dernière, tous ceux qui suivent les aventures de Christian ont eu très peur pour Dentzel, ils ont même eu droit à la photo de la vilaine tumeur qu'un vétérinaire de Lorgues a retirée. Tous, nous avons retenu notre souffle en attendant le résultat de la biopsie ! Ouf, plus de peur que de mal, la tumeur était bénigne. A cette occasion Christian avait souligné la compétence et la disponibilité du vétérinaire qui avait si bien soigné Dentzel et auquel il avait rendu hommage.

Décidément Dentzel choisit l'été pour nous faire des peurs bleues ! Retour donc chez le vétérinaire dont nous avons fait connaissance l'année dernière.

Je vous rassure, encore une fois, Dentzel est tiré d'affaire.

Christian aime approfondir ce qu'il ne connaît pas bien, c'est un passionné. Le temps qui passe n'y change rien. Voilà que cette année il s'est invité, toute une matinée, dans la clinique du bon vétérinaire de Lorgues et nous a restitué cette expérience à travers un nouvel article :

http://www.christianschoettl.com/article-lucky-patients-de-luc-119227339.html

Pour tout vous dire j'ai été surprise de la teneur de ce billet. Ne vous méprenez pas, pas un instant je ne douterais de toutes les qualités de ce vétérinaire et de son équipe. Christian serait-il en train de nous dire que ce vétérinaire est hors du commun ? Certes oui. Faudrait-il aller jusqu'à Lorgues pour découvrir un tel praticien ?

Depuis plus de vingt cinq ans, et cela souvent plusieurs fois par semaine, je me rends à la clinique de vétérinaires aussi remarquables et cela pas plus loin qu'à Morsang-sur-Orge !

Alors si les patients de Luc, vétérinaire dans le Var sont "lucky", nos chats le sont tout autant quand ils sont entre les mains expertes de Jean-Luc et de ses associés Isabelle et Pierre. Ce trio de qualité est secondé par trois infirmières, Aurélie, Fleur et Priscilla, dont chacun peut apprécier les compétences et la gentillesse.

A plusieurs occasions, en vous racontant l'histoire de tel ou tel chat, j'ai évoqué la compétence, la disponibilité, l'humanité et la générosité de "nos" vétérinaires qui accordent des tarifs vraiment très préférentiels pour soigner nos chats sans maîtres. Je ne vous parle pas des journées d'hospitalisation "oubliées", des consultations offertes et autres petits cadeaux...

Qui dit tarifs préférentiels ne dit pas soins bâclés. Nos chats "laissés pour compte" bénéficient de la même considération, la même attention que les chats "nantis". Aucun doute là dessus.

Je me suis toujours efforcée de me montrer discrète quand j'ai évoqué ce partenariat exemplaire car pour cette profession, la publicité est interdite. En effet, d'après la loi, un vétérinaire n'a pas le droit de faire de la publicité pour lui-même, sauf les rubriques de l'annuaire des Pages Jaunes et l'enseigne de devanture pour se faire connaître et encore, à ma connaissance l'enseigne ne doit pas être lumineuse !

Les associations qui bénéficient de leur aide ne sont pas davantage censées faire de la publicité pour les praticiens. Quand elles font adopter un animal, certaines grandes associations présentent le carnet de santé avec les vaccinations et les tests authentifiés par un tampon qui ne précise rien d'autre que : "Le vétérinaire de la SPA de ...".

Ainsi, si vous lisez ce billet, n'allez pas croire que je suis en train de faire de la publicité pour la Clinique vétérinaire de la Gribelette, mais alors pas du tout ! Cependant, si la santé de vos animaux vous est chère, n'hésitez pas à vous rendre à Morsang-sur-Orge !

Rédigé par Monique

Publié le 26 Juillet 2013

Personne n'est obligé de se charger d'un animal domestique mais ceux qui choisissent de le faire doivent s'engager sur le long terme et ne pas juste satisfaire un caprice ou celui d'un enfant.

Pour bien les aimer, il faut savoir les aider à vivre : veiller sur leur santé, leur alimentation, leur sécurité. Nos chats ne savent pas qu'en voulant attraper un oiseau ils peuvent tomber d'une fenêtre, ils ne connaissent pas les dangers que les voitures représentent pour eux. Ils ignorent qu'en se baladant dans la campagne, quand la chasse est ouverte, ils peuvent prendre un coup de fusil. Comment pourraient-ils savoir que de nombreux humains ne les aiment pas ?

Pour les aider à bien vivre, il faut anticiper les dangers qui les guettent et les en protéger.

Savoir les aimer c'est aussi, le moment venu, les aider à mourir sans les laisser souffrir. Le vétérinaire qui aura dispensé ses bons soins tout au long de leur vie sera toujours de bon conseil.

Le 8 juillet, je vous ai parlé de Myrtille, la gentille chatte qui avait perdu la lumière. Le 22 juillet il est devenu évident que le moment était venu et c'est le Docteur Isabelle Caude qui l'a aidée à partir vers le paradis des chats, avec beaucoup de gentillesse et d'humanité.

Myrtille (mars 2004) se repose entre deux courses dans les champs

Myrtille (mars 2004) se repose entre deux courses dans les champs

Rédigé par Monique

Publié le 26 Juillet 2013

Celui-ci est à Antony. Il est apparu dans le jardin d'une personne qui partira en vacances dans une semaine.

Il a trouvé le moyen de se faufiler dans le sous-sol de la maison où le maître des lieux lui offre de quoi manger et boire et aussi le moyen de faire ses besoins proprement, comme tout chat civilisé qui se respecte.

Oui mais que va-t-il advenir de lui dans une semaine, quand son bienfaiteur sera parti ?

Vous qui me lisez pouvez écrire la suite de l'histoire en décidant de l'adopter.

A l'heure actuelle personne ne sait s'il s'agit d'un chat ou d'une chatte, mais ... quand on attend un bébé, c'est la même chose, le sexe, c'est la surprise !

Chaton à adopter ! Encore un ...

Un heureux dénouement ...

Voici les dernières nouvelles reçues ce matin, 31 juillet, d'Antony :

<<

Bonjour Madame,

Finalement le chat était une chatte qui après passage chez le veto a été vaccinée et vermifugée. Elle sera adoptée ce soir par une cousine d'une amie qui est très motivée. Donc tout se termine bien.

Merci pour pour votre implication.

Bien cordialement,

Jean-Claude Drapier

Antony >>

Chaton à adopter ! Encore un ...

Rédigé par

Publié le 21 Juillet 2013

Plus que jamais, en cette période de grosse chaleur, nous avons besoin de trouver une âme charitable pour prendre en charge une jeune maman et ses deux bébés. Ce sont des chats bien sûr !

Ils ont été trouvés par un de nos adhérents dans son jardin à Sainte-Geneviève des Bois.

La maman est toute jeune et n'a probablement pas beaucoup de lait ce qui expliquerait qu'elle n'apparaisse pas comme une maman très attentionnée ... Un complément de lait maternisé et d'aliment spécifique "chatons" seraient les bienvenus pour les aider à démarrer.

Jean-Louis, notre adhérent ne voit pas comment il pourrait s'occuper de cette petite famille à qui les animaux de la maison sont hostiles.

Si, vous qui me lisez n'avez pas personnellement la possibilité de répondre à cet appel, il y aura peut-être quelqu'un autour de vous qui pourra le faire.

Merci par avance pour eux.

Comment résister à ce regard ?

Comment résister à ce regard ?

Les photos parlent d'elles-mêmes
Les photos parlent d'elles-mêmes
Les photos parlent d'elles-mêmes
Les photos parlent d'elles-mêmes

Les photos parlent d'elles-mêmes

Rédigé par Monique

Publié le 19 Juillet 2013

Julie nous signale que son chat n'est plus réapparu à son domicile de Briis-sous-Forges depuis le 13 juillet.

Merci de l'aider à le retrouver !

AVIS DE RECHERCHE

Cliquez sur le lien pour voir l'affichette déjà distribuée par Julie P.

Rédigé par Monique et Julie

Publié le 18 Juillet 2013

Non mais ... de quoi croyez-vous que je vais vous parler ?

De l'intégration des chats sans maîtres que les municipalités auront choisi de laisser vivre sur leur territoire, bien sûr !

On l'a vu dans un article précédent, depuis la promulgation de la loi du 6 janvier 1999, les Maires ont cette possibilité. La loi n'en fait pas pour autant une obligation, il ne faut pas l'oublier et agresser le Maire de votre Commune s'il a choisi de faire procéder à la capture de chats "errants" pour qu'ils soient conduits en fourrière.

Il y a des années j'étais allée à Montpellier à l'occasion d'un Congrès organisé par notre Confédération Nationale des SPA de France et j'avais visité le refuge de la SPA de cette ville. A l'époque, mais ce n'est peut-être plus le cas étant donné l'accroissement de la population (257 351 habitants au recensement de 2010, en 20 ans 50 000 personnes s'y sont installées), la Municipalité avait conclu un contrat de fourrière - rémunéré au nombre d'habitants- avec cette SPA locale. En clair, la ville faisait capturer les animaux errants soit par ses services techniques, soit par une société spécialisée et les animaux étaient accueillis dans les locaux de la SPA qui se trouvait avoir ainsi deux activités bien distinctes : Refuge et Fourrière, les animaux de ces deux catégories étant hébergés dans des locaux séparés, registres des mouvements étant aussi bien distincts.

Comme dans toutes les fourrières, un examen des animaux était effectué. Pour ceux qui avaient la chance d'avoir une identité, leurs maîtres étaient recherchés et prévenus, les animaux étant conservés à la disposition de leur propriétaire pendant les délais légaux.

Il y a de nombreux parcs à Montpellier : plus de 180 espaces verts, parcs municipaux et squares. La grande majorité des animaux qui y étaient capturés était des chats, évidemment non tatoués. Que faire de ces animaux terrorisés par leur capture, qui apparaissaient alors comme de véritables chats "sauvages" ?

La loi donne aux gestionnaires de fourrière qui deviennent propriétaires des animaux non réclamés, la possibilité de les confier à titre gracieux à une association qui gère un refuge. Ainsi, à Montpellier, le passage des chats d'une structure (fourrière) à l'autre (refuge) pouvait se faire aisément. Le problème c'est que les chats "sauvages" conservaient trop souvent des comportements qui n'incitent personne à les adopter !

A cela s'ajoute le fait que les refuges débordent d'animaux jeunes, sociables qui n'ont pas l'air de clochards aux oreilles fendues et au poil terne. Alors que faire de ces laissés pour compte que personne ne voudra jamais adopter ?

Madame Guyot, la Présidente de cette époque aimait beaucoup les chats et elle savait qu'il en était de même pour moi. C'est avec beaucoup d'émotion qu'elle m'a alors révélé qu'au courant de l'année précédente, trois mille cinq cents chats capturés en ville avaient été euthanasiés ! Quel choc ! Quel autre choix avait-elle ?

Cette gentille Présidente a tout de même ajouté que parfois des petits groupes de nourrisseurs se présentent et viennent réclamer les chats dont ils ont pris la charge. Leurs protégés leur sont alors restitués, stérilisés et identifiés, avec l'engagement qu'ils seront régulièrement nourris le plus discrètement possible et dans de bonnes conditions d'hygiène.

A mon retour en Essonne j'ai évoqué cette conversation avec une autre responsable de notre association qui s'est dite outrée, révoltée !

-"Honteux ! scandaleux ! comment peut-on se prétendre Présidente d'une SPA et tuer autant de chats ?

- Que pouvait-elle faire d'autre ? Qu'auriez-vous fait à sa place ?

- Je ne sais pas, mais j'aurais trouvé une autre solution !

- Ah oui ... laquelle ?? "

A court d'arguments, cette généreuse protectrice n'a rien trouvé de mieux que de partir en claquant la porte, convaincue que j'approuvais l'euthanasie de ces pauvres chats.

Si la Ville de Montpellier avait un budget pour la capture des animaux errants et pour faire fonctionner la fourrière, aurait-elle eu les moyens de financer la stérilisation/identification d'autant de chats ? Aurait-elle eu le désir de les voir revenir après leur opération sachant que de nouveaux abandons et naissances auraient lieu et que les "trappeurs" de chats ne peuvent pas sélectionner les animaux à capturer et ceux à laisser sur place. Et tout cela pour leur offrir quelle sorte de vie ?

L'intégration réussie, titre et objet de ce billet, ne peut concerner que des petites populations de chats, pas trois mille cinq cents !

Après l'Egypte, après le Moyen-Age, et plus tard après l'envahissement de l'Europe par les rats, le chat, une nouvelle fois, est au croisement de son destin...
Puissent les hommes de demain considérer sa présence silencieuse à nos côtés et la chaleur de son discret attachement comme un luxe aussi précieux à notre vie de citadins que l'est une fleur dans un vase pour "l'environnement du coeur !"

Fernand MERY (1897 - 1984)
Membre de l'Académie Vétérinaire de France

Où et comment réaliser cette intégration pour qu'elle soit réussie ?

Capturer les chats, les stériliser, les identifier et les remettre sur leur territoire d'origine après quelques jours de convalescence sans se préoccuper de leur sort n'est pas la solution.

Comme je l'ai indiqué dans l'article où j'ai évoqué les chats "de la discorde" de Bondoufle il est indispensable que la Ville ou une Communauté de Communes soit partie prenante et qu'un accord soit passé avec une association de protection animale et des vétérinaires qui accordent des tarifs préférentiels.

Je l'ai déjà écrit, dans l'idéal la Ville met un local à disposition de l'association de protection animale pour la convalescence des chats et l'accueil d'éventuels adoptants pour les plus jeunes et les plus familiers.

Et les autres, ceux qui résistent à la socialisation ?

La collectivité qui a déjà fait ce choix généreux pourrait ensuite s'enorgueillir d'apporter à ces animaux "du dehors" et à ceux qui se désespèrent de les voir dans une situation précaire, une solution honorable : installer un chalet hôtel-restaurant, type abri de jardin, muni de chatières, entouré d'un enclos grillagé équipé à sa base d'ouvertures qui ne laisseraient que le passage des chats et d'une porte cadenassée pour éviter autant que faire se peut des intrusions malveillantes.

Cette structure légère serait installée dans un espace vert de la ville et ce lieu deviendrait le point de rencontres amicales de ceux qui ont à coeur d'offrir une vie décente aux chats. A l'intérieur de l'enclos des étagères permettraient le repos des chats en plein air et en sécurité tout en leur laissant le loisir de goûter à la vraie liberté en dehors de l'enclos avec la petite part de risques que cela comporte. A la belle saison, ces animaux paisibles offriraient aux personnes qui fréquentent également cet endroit un spectacle réconfortant dans une ville ainsi humanisée.

Les modalités de fonctionnement : distribution de la nourriture, nettoyage et entretien de la structure et le rôle de chaque partenaire : responsables associatifs, bénévoles, services techniques, seraient étudiées cas par cas.

Il ne manque plus à ce chalet dans son écrin de verdure que deux chatières et un enclos "perméable" aux chats (photo d'illustration)

Il ne manque plus à ce chalet dans son écrin de verdure que deux chatières et un enclos "perméable" aux chats (photo d'illustration)

BRAVO à ceux qui ont fait un choix intelligent :

Rédigé par Monique

Publié le 15 Juillet 2013

En allant distribuer la nourriture à "nos chats" de Bligny, Christophe a fait une belle rencontre avec un très joli chat, très bavard et très familier qui s'est même invité dans sa voiture !

Il ne faudrait pas s'étonner que ce chat appartienne à un membre du personnel du C.M. de Bligny, logé sur place et qui serait parti en vacances, faisant confiance à son chat pour trouver de quoi se nourrir ...

Il faut le souligner, bien qu'aucune de ces personnes concernées ne soit membre de notre association et ne participe aux tournées de nourrissage des chats, nul n'ignore l'emplacement des points "cantine".

Si personne ne se manifeste pour le réclamer, ce chat sera proposé à l'adoption.

Des affichettes comportant sa photo ont déjà été distribuées sans résultats.

Mais à qui est ce beau chat ?

Rédigé par Monique

Publié le 13 Juillet 2013

BONDOUFLE les chats de la discorde

L'histoire commence toujours de la même façon : quelques maîtres inconséquents laissent libre cours à la reproduction de leur chatte sans se préoccuper des portées qu'ils auront laissées venir au monde ; une famille déménage en "oubliant" le chat et quelques âmes charitables prennent pitié des animaux qui apparaissent rapidement en état d'errance.

Il n'en faut pas plus pour que tout un quartier se retrouve, en moins d'un an, confronté aux problèmes que pose la prolifération de ces gentils félins. Comme d'habitude la population se trouve divisée. Une partie apporte son soutien et nourrit les chats, un autre clan dénonce les nuisances : odeurs d'urine, bagarres bruyantes et envahissement des jardins en particulier quand les chats mettent à mal les plantations.

Aujourd'hui c'est un habitant de Bondoufle qui m'a appelée pour m'exposer une telle situation conflictuelle. Un vieux Monsieur qui a des chats dont il ne s'occupe que de loin en loin, une Mairie contactée qui fait la sourde oreille et préfère laisser pourrir la situation en espérant que le problème se règlera tout seul... Comment ?

Ce que m'a laissé entendre mon interlocuteur c'est que des gens exaspérés vont empoisonner les chats et que, forcément il y aura des victimes parmi ceux que les maîtres laissent se balader sans surveillance.

- "Des chats, il y en a trop ! ça devient invivable ! "

Il faut le savoir, un chat ne peut être qualifié en situation d'errance que s'il se trouve à plus de deux cents mètres du domicile de son maître. Le chat qui escalade le grillage à la poursuite d'une proie ou pour aller faire une petite sieste sous la haie du voisin est accueilli et qualifié de différentes façons en fonction du caractère dudit voisin ...

Mon correspondant de cet après-midi, sans le dire clairement, aurait souhaité que notre association puisse faire disparaître le problème en faisant place nette ! Je crois qu'il se range dans le clan de ceux qui dénoncent les nuisances sans vouloir mettre la main ni à la pâte, ni à la poche.

Soyons clairs : une situation conflictuelle comme celle-ci ne peut se résoudre qu'avec l'accord et le soutien financier et -encore mieux- logistique de la municipalité. La gestion des animaux errants est de la compétence des Mairies. Bien souvent les élus municipaux prétendent ignorer les problèmes arguant que les chats litigieux ne se trouvent pas sur la voie publique mais sur un domaine privé ; ce qui est le cas dans les résidences privées et les cités HLM.

Les Maires savent-ils bien quelles sont leurs obligations en matière d'errance des animaux ? Savent-ils tous que chaque commune doit disposer d'une fourrière, soit sur son propre territoire, soit sur celui d'une autre commune avec l'accord du Maire de cette dernière ?

Chaque fourrière doit avoir une capacité adaptée aux besoins de chacune des communes pour lesquelles elle assure le service d'accueil des animaux en application du code rural. La capacité de chaque fourrière est constatée par arrêté du maire de la commune où elle est installée. Encore faudrait-il que le Maire concerné sache quelles communes utilisent la structure construite sur sa propre commune, ce qui n'est pas le cas du Maire de Souzy-la-Briche en Essonne.

Si pendant quelque vingt ans une fourrière départementale construite et gérée par le Conseil général de l'Essonne, existait à Fleury-Mérogis, aujourd'hui la seule fourrière qui offre ses services est celle de la SACPA, société privée, installée à Souzy-la-Briche, elle se trouve ainsi en situation de monopole.

Outre les mesures de capture qui peuvent être mises en œuvre à l'égard des chats errants, ces derniers peuvent également faire l'objet de campagne de stérilisation.

Lorsqu'il a été procédé à une telle campagne de stérilisation, la gestion, le suivi sanitaire et les conditions de la garde de ces populations sont placés sous la responsabilité du maire et de l'association de protection des animaux qui a sollicité une telle opération de stérilisation.

BONDOUFLE les chats de la discorde

Dans l'idéal la municipalité offre un local d'accueil à l'association de protection animale avec laquelle elle a passé une convention car, une fois capturés les chats doivent séjourner quelque part en attendant leur passage chez le vétérinaire et effectuer leur convalescence avant de retourner à leur vie libre.

Quand les chattes sont accompagnées de chatons un tel local permettra de les héberger et de recevoir la visite d'éventuels adoptants.

Certaines des associations de protection que nous connaissons sont encouragées et soutenues financièrement par leur municipalité.

Aux Ulis PFDUA (Protection Féline Des Ulis et des Alentours) dispose d'un chalet installé près des serres de la ville.

Aux Ulis PFDUA (Protection Féline Des Ulis et des Alentours) dispose d'un chalet installé près des serres de la ville.

Dourdan - Fin 2011, Olivier Legois, Maire de la Ville, remet les clés d'un local et d'un jardinet à l'association Cara-Pattes alors créée depuis moins d'un an.

Dourdan - Fin 2011, Olivier Legois, Maire de la Ville, remet les clés d'un local et d'un jardinet à l'association Cara-Pattes alors créée depuis moins d'un an.

Avec ses 24 528 habitants recensés en 2007, la ville des Ulis est peut-être plus riche que Bondoufle qui compte, la même année 9451 habitants.

Certes mais Dourdan annonce à peu près la même population que celle de Bondoufle au même recensement de 2007, soit 9435 habitants.

Ce qui fait la différence c'est le choix de la municipalité : envoyer à la mort les chats de la discorde ou préserver leur vie en assurant la tranquillité de ses administrés car, c'est bien connu, les chats stérilisés et nourris dans de bonnes conditions d'hygiène ne posent plus de problèmes majeurs. Le lieu où ils sont établis peut même devenir un facteur de socialisation de personnes esseulées ou âgées qui participeront volontiers au nourrissage des chats "de la Ville" en établissant des liens d'amitié.

Pour qu'une municipalité fasse le bon choix il faut aussi que ceux qui refusent les campagnes de captures/mises à mort, se montrent suffisamment déterminés et s'engagent sur le long terme à assurer les soins aux chats, le nettoyage du local, tous les jours de l'année. Si l'association en question a son siège dans la ville concernée (Ex. Les Ulis, Dourdan) ses responsables auront probablement accès au bulletin municipal qui leur facilitera la recherche d'adhérents, de bénévoles et d'adoptants.

Un grand nombre d'adhérents sera, sans aucun doute, le moyen d'aider la municipalité à faire le bon choix !

Ce guide est téléchargeable sur le site du Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Il contient de précieux renseignements pour les Maires et pour ceux qui veulent les conduire à faire les bons choix.

Ce guide est téléchargeable sur le site du Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Il contient de précieux renseignements pour les Maires et pour ceux qui veulent les conduire à faire les bons choix.

Rédigé par Monique